年轻的艺伎和她的黑人仆人 (法国浪漫学校) 在Xavier Sigalon(法国浪漫学校)西加隆之后布面油画,原作尺寸为 121 x 154 厘米。 原版油画旧副本的尺寸::82 x 101 cm La jeune courtisane, d’après Xavier Sigalon (école française romantique) Huile sur toile, l’œuvre originale mesure 121 x 154 cm, la copie, 82 x 101 cm (cette photo a été prise dans un espace de musée privé parmi des objets antiques) (这张照片是在古董文物之间的私人博物馆空间拍摄的)Continuer la lecture →
Adulé de son vivant, le chanteur de théâtre Mei Lanfang [梅蘭芳], a déployé une activité artistique et sociale intense dans son pays natal, la Chine. Hormis l’Amérique, il est peu connu du reste du monde. Au hasard d’une visite place d’Aligre, une place qui accueille quelques matinées par semaine des brocanteurs, une intéressante boîte contenant un savon de qualité a attiré notre curiosité. Un témoignage d’une période révolue et du prestige d’un créateur disparu.
Ci-dessus, de gauche à droite. (ill. 1) Le chanteur de théâtre Mei Lanfang (Pékin, 1894-1961) : (ill. 2) Mei Lanfang dans le rôle de Xiang Yu dans Les adieux de la concubine [霸王別姬]
Le site en est à sa 8e année d’existence. Plus de 250 articles publiés. Des dizaines de milliers d’utilisateurs. Site muet mais nourri d’images et de contenus choisis par notre volonté de diffuser des connaissances, devrait être jugé d’intérêt national… Comme nous sommes optimistes, voyons comment les choses vont évoluer du côté du ministère de la culture…
Bonne lecture, cette fois-ci en français ou en chinois.
Les fondateurs : Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
L’histoire de la gravure et de l’imprimerie en Occident est riche de plusieurs centaines d’années qui ont toutes permis des développements techniques et esthétiques divers. Si la gravure sur bois reste l’un des principaux vecteurs de la production et de la diffusion des images, la taille douce et tout autant les techniques d’impression à plat comme la lithographie et la sérigraphie, voire l’estampage, ont ajouté leurs spécifications propres. A mi-chemin entre trace peinte et gravure, le monotype ajoute sa présence ambiguë à cet ensemble de possibilités. Les créateurs ont su ainsi, entre accident, hasard aussi, manifester leur talent, concrétiser des envies, en produisant des œuvres inattendues et toujours source de plaisir.
阿斯特丽德·德拉福雷斯特传记摘要
阿斯特丽德·德拉福雷斯特(Astrid de la Forest)是一位绘图员,画家,也是一位雕刻家,她的职业生涯非常密集。 在巴黎高等艺术学院学习后,她担任教师,她还与巴黎国立高等装饰艺术学院的创造者兼主席理查德·佩杜齐(Richard Peduzzi)合作创作了剧院布景。1990 年至 1999 年,她还担任法国 2 电视频道的 巡回法庭的肖像画家,自 2016 年以来,她一直是法兰西学院的成员,她是第一位当选为美术学院的女雕刻师,她是该机构 2022 年的主席。除了作为画家的职业生涯外,自 1995 年以来,他对雕刻的浓厚兴趣还体现在使用不同技术的方法上,包括在金属、间接雕刻铜版画、干点上蚀刻,尤其是碳化硅,这使他能够制作大幅面。单一设计是这些通常唯一的倍数的扩展。
(ill. 1) Giulio Rosati (attr.), La rencontre (ca 1900-1902), huile sur toile, 67 x 104 cm 朱利奥·罗萨蒂(Giulio Rosati),《邂逅》(约1900-1902年)67 x 104 cm, 布面油画
Lors d’un déplacement en Bretagne, j’ai eu la surprise de découvrir une peinture à l’huile représentant des Européens et des Orientaux dialoguant sur un camp (ill. 1 et 4). L’entrevue semble solennelle, traduite dans un style qui renvoie à l’influence de la peinture orientaliste au 19e siècle. De l’avis d’artisans restaurateurs de tableaux auxquels la peinture à l’huile a été montrée, cette œuvre daterait de la toute fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Le délicat problème de sa signification s’est posé et se pose encore en raison du contexte historique et stylistique qui s’attache à cette œuvre à la fois témoignage sociologique et esthétique.
Le traitement du sujet renvoie assez immédiatement à ce que l’on appelle la peinture orientaliste, c’est-à-dire un type d’œuvre profondément liée au voyage. Ce voyage va nous mener à développer différents aspects humains et techniques.
Depuis sept ans, cette manifestation met l’accent sur la pluralité du type de création à la fois récent et historique que constitue le livre d’artiste. Comme cela était signalé dans le compte-rendu de l’année 2023, « Apparu en Occident vers le 19e siècle selon certains, en Chine sous la dynastie des Song (10e-12e siècles) pour d’autres, il a déjà fait l’objet de nombreuses recherches et attentions qui ont abouti à la constitution de collections très diverses ».
A ce jour, quelque 1100 titres étoffent le fonds de la médiathèque d’Issy.
Voilà plus de deux ans, un éditeur m’avait proposé de rédiger un article sur le parcours spirituel et humain de Matteo Ripa (ill.1). Le contenu était relatif au Journal que le missionnaire a tenu de ses déplacements, notamment en Chine. Ripa décrit sur plusieurs chapitres la réalisation d’une série d’eaux-fortes pour l’empereur de ce pays. Hélas, l’éditeur a présumé de ses forces, et, m’a annoncé ne pas pouvoir aller au bout de ce projet. Je livre cet ensemble de réflexions aux lecteurs du blog. Bonne lecture. Si l’un ou l’une d’entre vous est libraire, éditeur, diffuseur, … et veut reprendre le flambeau, cela est possible.
Gravure sur bois en couleurs, 50,5 x 45 cm. Original peint au lavis sur papier, monté en rouleau après marouflage.
par Christophe Comentale
UN DES RÔLES de la gravure sur bois, en particulier de la gravure de Nouvel an chinois, est de commémorer les événements qui se produisent au fil de l’existence. Il en va ainsi lors de la nomination de fonctionnaires. Ces nominations décident de l’avenir d’individus représentant le pouvoir impérial à tous les échelons possibles du pays,
Les surprises entre Est et Ouest ne cessent de se manifester à des moments inattendus. C’est ce qui ajoute à leur originalité. Ainsi en va-t-il de cette céramique créée dans la manufacture de Gien durant les années 40-50. Le vase (ill.1) sorti des ateliers est instantanément reconnu comme étant une pièce d’inspiration chinoise. A partir de là, les choses se compliquent ! Comment une pièce propitiatoire de la forme hu, un vase à libations en bronze, s’est-il métamorphosé en vase ornemental dénué de tout contexte rituel ?
(ill. 1)(ill. 2)
Ci-dessus, de gauche à droite. (ill. 1 et 2) Vase propitiatoire de type Hu 壺, Gien (ca années 40), céramique, H.21 cm, larg. max. 13 cm, ouverture 8 cm. Cachet de la maison Gien sous le socle [Vanves le 17 mars 2024]. Ce vase à la forme exotique est inspiré des bronzes propitiatoires chinois. Sous sa base, un des cachets les plus célèbres ou communs de la faïencerie de Gien.
En cours de parution, une monographie (ill.1) relative au peintre et dessinateur Zhang Hua (1898-1970) doit apporter et concentrer des éléments multiples sur l’œuvre peint de cet artiste talentueux. En marge de cette parution, la découverte d’un portrait de van Dongen cerne d’une attention différente l’œuvre de ce grand peintre moderne chinois.
Ci-dessus, de gauche à droite. (ill.1) Zhang Hua. Essai. Préface d’Emmanuel Lincot, parties liminaires et textes de Christophe Comentale. Paris : Ed. du Fenouil, 2024. 84 p. : ill. en coul. Bibliog ; (ill. 2) Zhang Hua, Portrait de van Dongen, s.d., huile et lavis sur papier, 32 x 22 cm (coll. privée. Paris) ; (ill.3) Kees van Dongen, Autoportrait, 1898, aquarelle sur papier, 36 x 26 cm. Œuvre proposée à la vente sur le site de mutualart.com