por Alain Cardenas-Castro
traducido del francés por Teshy Castro Gutiérrez
Una de las pocas representaciones fotográficas de Juan Manuel Cárdenas Castro publicada en el número 436 de la revista peruana Variedades, 8 de julio de 1916.
por Alain Cardenas-Castro
traducido del francés por Teshy Castro Gutiérrez
Una de las pocas representaciones fotográficas de Juan Manuel Cárdenas Castro publicada en el número 436 de la revista peruana Variedades, 8 de julio de 1916.
par Christophe Comentale
En marge
En marge d’un portrait à paraître en 2020 dans la revue bimestrielle Art et métiers du livre, et afin d’accompagner une journée de recherches au Musée chinois du quotidien sur les formes étranges et les êtres hybrides, quelques créations de Marc Brunier-Mestas liées à ce vaste thème sont présentées ci-après. Elles constituent le florilège d’une visite à son exposition qui a eu lieu en septembre 2019 au centre culturel du Creux de l’enfer de Thiers.
Ci-dessus, à gauche, salle d’exposition du Creux de l’enfer, à droite, dépendances.
Ouvrage collectif dirigé par Marie Laureillard et Cléa Patin, éditions Hémisphères, 2019 (417 pages de texte + 72 pages d’illustrations couleur).
par Marie Laureillard
Depuis trois siècles au moins, l’Occident est fasciné par l’art d’Extrême-Orient. Les Asiatiques, quant à eux, collectionnent leur propre production artistique à diverses fins ou se passionnent pour l’acquisition d’œuvres étrangères. L’objet de l’ouvrage A la croisée de collections d’art entre Asie et Occident (du xixe siècle à nos jours) est d’identifier divers types de collectionneurs et de collections d’art asiatique en Occident ou en Asie, à l’époque moderne et contemporaine, à travers une approche interdisciplinaire mêlant histoire de l’art, esthétique, anthropologie, sociologie, économie ou politique. Les collections étudiées relèvent tantôt de l’art, tantôt de l’artisanat, tantôt d’artefacts d’usage quotidien, populaire ou rituel. L’ouvrage aborde ces questions selon plusieurs points de vue, celui des collectionneurs, celui des collections institutionnelles et collectives, celui du marché de l’art et des enjeux identitaires, avant d’examiner les diverses formes que peuvent revêtir ces rencontres transculturelles.
par Christophe Comentale et Alain Cardenas-Castro
par Clémence Philippon
Exposition d’un florilège de dix miniatures persanes contemporaines, réalisées par l’artiste ouzbek Davron Toshev dans les années 2000.
Ouverture de l’exposition le 14 novembre 2019 à l’Institut Catholique de Paris, au sein de la Bibliothèque de Fels : 74 rue de Vaugirard, 75006 Paris.

(ill.1) Davron Toshev, Portrait du Roi philosophe s’adonnant aux plaisirs, inspiré du Shāhnāmeh – Le Livre des Rois de Ferdowsi – Boukhara – Ouzbékistan – Années 2000.
Dans le cadre du colloque Quel maître ? Quel disciple ? qui se tient les 14 et 15 novembre 2019 à l’Institut Catholique de Paris, il a semblé opportun d’accompagner ces conférences d’une iconographie originale. Ainsi, l’artiste Davron Toshev a été invité à présenter une sélection de ses œuvres dans l’espace d’exposition de la Bibliothèque de Fels.
2019 : de Paris à Bruxelles
Compte-rendu par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
A compter du 1er décembre, nouvelle adresse 337 avenue Louise, Bruxelles
Exposition du 5 au 29 Novembre 2019, Galerie Younique, 65 rue Pascal 75013 Paris – 06 26 76 36 33 Mardi-Samedi 16h-20h
compte-rendu par Alain Cardenas-Castro
Galerie installée depuis bientôt quinze ans dans un arrondissement de la capitale qui prône une diversité culturelle, la galerie Younique présente une vingtaine d’œuvres des années 1990 à aujourd’hui d’un des photographes péruviens contemporains les plus reconnus. Cette première exposition a reçu l’appui de l’Ambassade du Pérou en France pour l’inauguration de Quipu, la Quinzaine du Pérou en France. L’événement donne toute son importance à Javier Silva Meinel.
Cette livraison constitue le neuvième article relatif à l’œuvre de Juan Manuel Cardenas-Castro. Je rappelle que les précédents contenus sont consultables sur le blog.
par Alain Cardenas-Castro
Ma dernière mission au Pérou s’est déroulée du 25 septembre au 18 octobre 2019. Elle a eu pour objectif de suivre et coordonner l‘exposition que j’ai conçue et réalisée sur le peintre Juan Manuel Cardenas-Castro. J’ai pu ainsi développer le projet d’itinérance régional de cet événement muséal.
Les vingt-huit peintures, gouaches et dessins qu’il m’a été permis de choisir dans les fonds de six collections privées ont parfaitement reflété l’œuvre de Juan Manuel Cardenas-Castro, représentant majeur et précurseur du courant pictural indigéniste au Pérou.
Cet événement Juan Manuel Cárdenas Castro fait partie du projet global de recherche et de revalorisation de l’œuvre du peintre cusquénien et également de la lignée familiale des peintres Cardenas-Castro à laquelle il appartient. Cette manifestation est le résultat d’un travail d’équipe qui s’est partagé entre la France et le Pérou. La manifestation a été largement relayée auprès du public par les organes de la presse locale durant mon séjour qui a duré trois semaines.
Exposition des œuvres de Gabrielle Haardt, sculptures & bijoux. Du 23 octobre au 5 novembre 2019, Galerie Martel Greiner, 71, boulevard Raspail, Paris 6e – 01 45 48 13 05
Compte-rendu par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
L’année 2019 rend hommage à une créatrice dont l’originalité et l’esthétique ont été quelque peu écartées de la scène des arts ces derniers temps. Cet oubli est réparé au fil de deux événements qui redonnent sa place à cette sculptrice grâce à une exposition et à la sortie conjointe d’une importante monographie. Une énergie et un goût de la ligne qui ont cette même intensité libre que l’on trouve chez des artistes comme Moore ou à la lecture de pièces chinoises chan (courant devenu le zen japonais), peintures ou ivoires…
par Christophe Comentale
Le statut de l’artiste chinois est et reste particulier au fil des dynasties. En tout premier lieu, la technique doit être maîtrisée à un degré tel que l’artiste doit s’être complètement libéré de toute contrainte gestuelle. Alors seulement, il sera en mesure de développer les thèmes qui lui tiennent à cœur. Ainsi, les apprentis-peintres ont-ils des modèles auxquels ils recourent pour s’entraîner à copier tous les thèmes possibles, il s’agit des manuels de peinture. On en trouve déjà trace dans les nombreux manuscrits découverts à Dunhuang, mais c’est avec la dynastie des Ming (1368-1644) que l’imprimerie a laissé des témoignages nombreux de ce type de manuel, ce qui est lié au développement particulièrement intense de l’image, connue par les éditions xylographiques qui en conservent la mémoire. C’est aussi sous les Ming que l’estampe en couleurs est à son apogée et produit des impressions polychromes particulièrement réussies et souvent copiées, permettant ainsi de véhiculer ces modèles innombrables. Un des documents particulièrement représentatifs de ce type d’édition est le « Studio des dix bambous » (shizhuzhai huapu).