Zoo, peintures et dessins, 2017 – 2018. du 30 mars au 28 avril 2018
Galerie Corinne Bonnet, Cité artisanale, 63, rue Daguerre, Paris 14e.
par Christophe Comentale et Alain Cardenas-Castro
Zoo, peintures et dessins, 2017 – 2018. du 30 mars au 28 avril 2018
Galerie Corinne Bonnet, Cité artisanale, 63, rue Daguerre, Paris 14e.
par Christophe Comentale et Alain Cardenas-Castro
La feuille fluide, tableaux en papier récents.
A Paris, chez Eliane Fiévet, les 6, 7, 8 avril 2018. Compte-rendu d’exposition
par Christophe Comentale et Alain Cardenas-Castro
« Les yeux perçoivent, l’âme embrasse et l’esprit traduit ». Jörg Gessner
Quelques éléments biographiques
Né en 1967 à Rüdesheim en Allemagne, Jörg Gessner devient apprenti tailleur avant de s’installer en 1990 à Paris où il suit des études de stylisme et de modélisme de mode au studio Berçot. Il se spécialise dans le design textile lors d’un séjour d’une année à Milan en 1992, lieu où commence son véritable parcours professionnel alliant forme, matière et lumière. Aujourd’hui, il vit et travaille à Paris et à Lyon.
par Christophe Comentale et Emmanuel Lincot
Etienne Viard, né en France en 1954, vit et oeuvre entre Paris et Venasque en Vaucluse. Autodidacte, il s’intéresse d’abord à la céramique, puis, se consacre à la sculpture, travaillant notamment l’acier Corten.
par Christophe Comentale et Alain Cardenas-Castro
Exposition d’huiles, de dessins et de gravures, du 30 mars au 5 mai 2018. Galerie municipale d’art contemporain, Chamalières.
Né en 1955 à Mezőkövesd, une petite ville de la Hongrie du Nord, István Pető entreprend durant les années 80 un cursus à l’Ecole des Arts décoratifs de Budapest, puis fait un voyage à Paris. Depuis lors, il partage son temps entre la création et l’enseignement de la gravure dans la région parisienne où il vit et travaille.
Propos comptés et ouverts à partir d’une sculpture de Liu Po-chun acquise par le Muséum et exposée dans les collections permanentes du Musée de l’Homme
par Christophe Comentale.
Alain Cardenas-Castro, Stations (2010)
Acrylique sur papier Canson, deux parties complémentaires, au total, 36 x 30 cm. Pour la partie haute, 30 x 30 cm, quant à la frise ou prédelle, 6 x 30 cm.
Compte-rendu
La galerie-librairie Impressions a, durant ce mois de Nouvel an lunaire chinois, – du 26 janvier au 17 février 2018 – laissé les cimaises à deux artiste chinois, Wang Li 王犁 et Zeng Sankai曾三凯. Le commissariat de l’exposition a été assuré par Isabelle Baticle, plasticienne et sinisante.
Par Alain Cardenas-Castro
Compte-rendu
La galerie-librairie Impressions a, durant ce mois de Nouvel an lunaire chinois, – du 26 janvier au 17 février 2018 – laissé les cimaises à deux artiste chinois, Wang Li 王犁 et Zeng Sankai曾三凯. Le commissariat de l’exposition a été assuré par Isabelle Baticle, plasticienne et sinisante.
par Christophe Comentale
« La peinture est bien vivante en Chine ! Une solide transmission de la peinture traditionnelle, un esprit curieux des autres cultures, un brin de jeu et beaucoup de poésie font de bons ingrédients pour une peinture savoureuse ». Propos inédits, Isabelle Baticle.
C’est de Wang Li dont il va être question ici, car, selon l’adage, « qui trop embrasse, mal étreint » ! Alain Cardenas-Castro traitera, par ailleurs, de l’œuvre de Zeng Sankai en raison d’affinités très personnelles et fortes sur les approches à ces œuvres monumentales qui conduisent à la fresque…

(à gauche) Wang Li et (à droite) Zeng Sankai durant leur exposition dans la galerie Impressions, fév. 2018.
Le Musée de l’Homme dresse sa masse imposante au sommet de la colline de Chaillot. Fondé en 1937, il est l’un des douze sites du Muséum national d’histoire naturelle. Le cœur du bâtiment reçoit les collections constituées dans un but concret : initier ou conforter des recherches entreprises au sein des laboratoires du Muséum. Il conserve parmi ses fonds un ensemble de gravures sur bois et de sérigraphies porte-bonheur taiwanaises et chinoises anciennes et contemporaines.
La production des sérigraphies de Nouvel an est une approche originale à laquelle le ministère de la culture de Taiwan s’attache depuis plusieurs décennies. Cet ensemble unique rassemble les œuvres d’artistes qui ont laissé la trace de leur œuvre au niveau national et international
Par Alain Cardenas-Castro
Un récent appel d’offre émanant de l’INHA — appel à contribution pour le numéro 2018-2 de la revue Perspective et relatif à la destruction — m’a permis de remettre un texte correspondant à la problématique donnée.
Cela a été l’occasion de faire le point sur quelques-unes de mes recherches in situ, en particulier lors d’œuvres réalisées au Musée de l’Homme dans un contexte bien particulier, à savoir la transition entre l’ancien et le nouveau musée. Je renvoie pour ce sujet au texte paru sur le blog Sciences et art contemporain en date du 29 octobre 2017.
Mes recherches ne se limitent pas à cet aspect des choses. En effet, j’ai, au cours de mon activité de fresquiste et de théoricien / praticien de l’image murale, proposé des sujets ou répondu à des appels d’offres divers. Au centre de mon propos, il s’agissait de l’occupation d’un lieu qui impliquait un changement d’image, une occultation d’une image précédente, recouverte de façon non destructive, ou bien, si les conditions ne le permettaient pas, de prendre possession complète des lieux. Ainsi les mises en place relatives du réel, à des simulations de réel exécutées lors de projets de différents ordres, à savoir, d’une part des commandes d’institutions et de particuliers pour créer des murs peints à fresque ou des peintures murales, et d’autre part d’œuvres qui se sont imposées à moi, toutes, sans exception m’ont poussé à travailler sur cet apport / destruction du réel qui génère un équilibre entre plein et vide, ou au contraire, le réduire à néant.
Je livre ci-après le projet – non retenu – transmis pour répondre à l’appel d’offre de l’INHA. Je le livre tel quel, sachant qu’il doit par ailleurs être alimenté et étoffé dans le contexte d’un séminaire Est – Ouest à venir.
Le point sera fait, en son temps, sur ce même blog.