Lors d’une visite au Salon Art Montpellier, foire méditerranéenne des arts contemporains, qui s’est tenu du 8 au 11 novembre 2019, nous avons eu l’occasion de voir le travail d’un fresquiste et peintre, Patrick Pavan. Alyzée Duvic, historienne de l’art et agent de l’artiste, a eu l’amabilité de fournir la présentation ci-après sur ce parcours d’un fresquiste hors normes ! [ChC].
Archives de catégorie : Portrait
Después de una misión de investigación en Perú en torno al trabajo de Juan Manuel Cárdenas Castro (6)
por Alain Cardenas-Castro
traducido del francés por Teshy Castro Gutiérrez
Una de las pocas representaciones fotográficas de Juan Manuel Cárdenas Castro publicada en el número 436 de la revista peruana Variedades, 8 de julio de 1916.
Marc Brunier-Mestas, graveur. Êtres hybrides et succubes : essai de typologie.
par Christophe Comentale
En marge
En marge d’un portrait à paraître en 2020 dans la revue bimestrielle Art et métiers du livre, et afin d’accompagner une journée de recherches au Musée chinois du quotidien sur les formes étranges et les êtres hybrides, quelques créations de Marc Brunier-Mestas liées à ce vaste thème sont présentées ci-après. Elles constituent le florilège d’une visite à son exposition qui a eu lieu en septembre 2019 au centre culturel du Creux de l’enfer de Thiers.
Ci-dessus, à gauche, salle d’exposition du Creux de l’enfer, à droite, dépendances.
De la nouvelle apparition des formes contraintes et desservies : le cutter
par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
Le XXIe siècle ne cesse de décliner des contingents de produits de consommation courante voire virtuelle comme en réaction spontanée à une perte d’autonomie et face à laquelle différents artistes ont opté pour des choix autres. Un des grands maîtres de ce courant informel est Claude-Nicolas Ledoux, il n’a cessé de faire école depuis lors.
Avec ses œuvres uniques Wahiba Daoussi a donné un nouveau souffle à ses objets de déréliction. Avec minutie elle nous oriente vers une approche intime des objets rappelant celle de Morandi.
Regard sur les paysages de Magali Martija Ochoa : carnets au pastel gras et peintures à l’huile
par Alain Cardenas-Castro, Christophe Comentale et HU Jiaxing
Plusieurs rencontres avec Magali Martija Ochoa ont permis une familiarité progressive aux œuvres de cette artiste éclectique. Un article à paraître dans la revue Art et Métiers du livre (éd. Faton), a été le déclencheur de ces entretiens. Pour la présente livraison, nous avons privilégié le thème du paysage au sein d’un florilège d’œuvres choisies en raison de leur intérêt intrinsèque et esthétique.
Graver l’univers dans un pouce carré. Deux mots sur les cachets chinois
par Laurent Long
Le sceau reste indispensable pour tout acte officiel en Extrême-Orient : chèque, contrat… où il remplace notre signature. Mais, contrairement à nos tampons en caoutchouc purement utilitaires, le cachet est, en Chine, un élément à part entière de la culture savante.
Depuis les environs du Ve siècle av. J.C., le sceau authentifie et rend exécutoires les actes de l’Administration; il évoque la perfection des institutions et la gloire des généraux du passé.
Les lettrés, se devant de cultiver les arts par excellence que sont en Chine la calligraphie et la peinture, vont s’intéresser aux sceaux. Pourquoi? Parce qu’ils concilient deux de leurs passions : la belle écriture et les antiquités. Quoi, mieux que le sceau, gravé de caractères archaïques, pouvait réunir ces deux aspirations?
Un mural de Jorge Luis Chirinos Vásquez, « Passé, présent et futur de la Médecine » : propos sur la peinture murale cuzquénienne.
par Alain Cardenas-Castro et Jorge Luis Chirinos Vásquez
En descendant l’avenue de la Culture depuis l’Université San Antonio Abad, on peut longer le mur d’enceinte de l’Hôpital régional de Cusco et découvrir cette peinture monumentale intitulée Passé, présent et futur de la Médecine.
Ce mural a été réalisé pour commémorer les cinquante ans de cette institution en accueillant le visiteur qui pénètre dans ce bâtiment de forme pyramidale. Il vient s’ajouter aux nombreuses peintures urbaines comme celle de Juan Bravo Vizcarra ou régionales de Tadeo Escalante (voir les références bibliographiques) qui contribuent à la tradition des muralistes cuzqueno pour la diffusion et le partage de leur culture et de leur identité appartenant au monde andin.

Le Musée du graffiti, œuvre d’art totale de Greg Arek
par Ma Li Dautresme et Alain Cardenas-Castro, coordination éditoriale de Christophe Comentale
« Le musée du Graffiti n’est pas. N’a jamais été. C’est ce postulat qui a enclenché la démarche ». Greg Arek, Propos d’escalier, 2019.
Si les tout premiers signes assimilables à des graffiti remontent à la présence d’éléments archéologiques, alphabétiques ou graphiques Est – Ouest et contemporains du Néolithique, des tentatives de mise en forme de signes autres ne cessent de se faire jour, comme cette singulière apparition d’un musée du graffiti dans un passage parisien est la plus récente illustration de cet intérêt reparu pour les écritures révélées et imaginaires. Parcours d’un artiste, essence et incarnation de soi-même.
Difusión de conocimiento: sobre el establecimiento de un proyecto bilateral Francia Perú sobre las obras de Juan Manuel Cardenas-Castro (5)
por Alain Cardenas-Castro
traducido del francés por Teshy Castro Gutiérrez
Recientemente, en el curso de mis investigaciones sobre el importante corpus documental relacionado con el pintor y museógrafo Juan Manuel Cárdenas-Castro, pude identificar un ejemplo excepcional entre los elementos de este conjunto de obras pintadas o dibujadas, guardadas en colecciones privadas en Europa y Perú. Es una pintura titulada IMPRECION, que fue adquirida por el Estado francés con motivo del Salon du Franc[1] en 1926. Pertenece al FNAC (Fondo Nacional de Arte Contemporáneo). También descubrí algunos documentos audiovisuales raros, tres cortometrajes compuestos de secuencias en las que podemos ver a Juan Manuel Cardenas-Castro.
Notule relative à deux œuvres d’Anna Romanello
par Christophe Comentale et Emmanuel Lincot
Une mission de recherche prévue en Italie sur le tout début du premier semestre 2019, notamment à Rome et au Vatican, et relative à une réflexion sur des pièces patrimoniales asiatiques, modernes et contemporaines, est l’occasion de rencontres variées avec des confrères des musées et des plasticiens, dont Anna Romanello.
Rappelons que cette artiste originaire de Corigliano, diplômée de Brera (Milan) et des Beaux-arts de Paris n’a cessé depuis 1972 d’enchaîner œuvres et performances en parallèle à sa carrière d’enseignante en arts graphiques et appliqués, en particulier aux Beaux-arts de Rome. Son travail de plasticienne développé au fil des décennies concerne en particulier une approche sur les liens ténus qui unissent la couleur de l’œuvre unique aux variantes des multiples dont elle n’a cessé de développer une synthèse magistrale sur les œuvres sur papiers occidentaux et asiatiques, supports privilégiés de son parcours. Avec ses nombreuses expositions monographiques en Italie et à l’international, ses œuvres sont entrées dans les fonds patrimoniaux les plus prestigieux du monde occidental et asiatique.








