par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
Cet article fait suite au précédent – posté le 23 juillet 2018 – qu’il précise et complète.
L’exposition, que nous avons initialement appelée « Du livre d’archéologie au livre d’artiste d’Est en Ouest » a été accueillie avec autant d’intérêt que d’étonnement : c’est en effet la première fois qu’un tel florilège est présenté dans ce lieu unique au public chinois. Cela renvoie au statut particulier du livre en Chine : ce document est, encore et toujours, lié à la connaissance pour le public chinois. Rappelons que c’est dans la grotte 17 qu’ont été trouvés au début du XXe s. les quelques dizaines de milliers de manuscrits et ouvrages imprimés en gravure sur bois désormais principalement conservés en France (bibliothèque nationale et musée Guimet) et en Grande-Bretagne (British Library). Un autre titre parallèle a été trouvé par la partie chinoise « la douceur de l’écrit » ou « la douceur du manuscrit » allusion à la qualité de la sélection des pièces choisies qui peuvent être littéraires, populaires, avant-gardistes,… Un peu différentes de la sélection qui aurait pu être faite en Chine en matière d’écrits comparatistes, anciens, modernes, contemporains.
Un catalogue trilingue chinois – français – anglais abondamment illustré à paraître est édité et diffusé par le musée pour accompagner cette manifestation.











