Lastenia, Larriva de Llona, Cuentos. Lima : Maquinaciones, 2019. (Narrativa)
par Alain Cardenas-Castro
Reseña
por Alain Pascal Cardenas-Castro
[La traducción completa del texto se da después de la versión francesa].
Lastenia, Larriva de Llona, Cuentos. Lima : Maquinaciones, 2019. (Narrativa)
par Alain Cardenas-Castro
por Alain Pascal Cardenas-Castro
[La traducción completa del texto se da después de la versión francesa].
Expositions des œuvres d’Anouck Durand-Gasselin
Musée Denys Puech (Rodez), du 5 octobre 2019 au 12 janvier 2020
Galerie Réplique (Rodez), du 5 au 26 octobre, les vendredis, samedis et dimanches.
Une centaine d’œuvres d’Anouck Durand-Gasselin réalisées sur alu, plexiglas ou verre, en plâtre aussi, vont tirer parti de deux des trois niveaux du musée Denys Puech, vaste hôtel particulier construit — comme l’Institut de Paléontologie Humaine — en 1911. Un lieu qui sied tout à fait aux recherches de cette plasticienne et photographe dont le parcours est à mi-chemin entre science et enchantement. Une rigueur qui, heureusement n‘enlève rien aux délires de la Nature, source de vie, de plaisir et de remises en cause. Portrait d’une néonaturaliste de l’image.
par Christophe Comentale
Le musée chinois du quotidien, 2 blvd Jean Jaurès, Lodève. Exposition de pièces chinoises, du 13 septembre au 13 octobre 2019. Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 13h et de 16 à 20h. Inauguration le jeudi 12 septembre à 19h.
Co-commissaires de l’exposition : jean-Christophe Mironneau et Didier Scuderoni
Exposition d’un florilège de pièces de vêtements chinois provenant de collections privées, notamment de la donation Françoise Dautresme. Cette manifestation a lieu dans la chapelle des pénitents blancs, superbe édifice du XIXe siècle. Rappelons que cet établissement est coutumier d’expositions diverses et variées depuis une dizaine d’années. Jean-Christophe Mironneau, co-commissaire de l’exposition a ainsi voulu privilégier les rapports, les filières, entre ce patrimoine du quotidien et la sensibilité d’une dizaine d’artistes de la région.
Afin de donner une dimension particulière à ces pièces très diverses, mais qui, toutes, ont la cohérence de l’esthétique chinoise « beauté et pratique d’utilisation », Didier Scuderoni, en concertation avec Françoise Dautresme – également créatrice de vêtements pour la CFOC – a décidé de présenter des tissus aussi différents que peuvent le permettre l’utilisation de la soie, du coton ou des fibres végétales, notamment de palmier. Fidèle à sa vocation, ce lieu d’exposition a mis l’accent sur les pièces de vêtement portés au quotidien, il n’empêche que certaines, plus anciennes, reflètent des pratiques sociales autres.
Propos de Christophe Comentale
Le mercredi 20 mars de cette année 2019, le pape François tient, comme chaque mercredi, sa réception générale sur la place qui constitue comme une couche protectrice pour les pèlerins venus du monde entier se confronter aux paroles bienveillantes de leur chef spirituel.
Comme chaque mercredi, le Saint Père reçoit ses fidèles venus du monde entier. La réception est, en amont, une suite de préparatifs assez longs et divers car l’étiquette, même quelque peu simplifiée, reste de rigueur.
En l’occurrence, un dais imposant protège le pape entouré de cardinaux de différentes nationalités : un Français, un Américain, un Espagnol, un Arabe, pour ne citer que quelques-uns de ces hommes d’Eglise, lettrés qui vont prendre la parole et traduire les propos du Saint Père qui s’exprime dans un italien chantant. Nous passons au début de la Voie de la Conciliation qui va du fleuve Tibre à la mystérieuse maison de Dieu, Saint Pierre de Rome. C’est là que notre ami Francesco Buranelli, directeur des musées du Vatican nous remet nos invitations. Nous serons au premier rang, places 8 et 9.
par Christophe Comentale
Dong Beichuan, Les 26 personnages, Musée chinois du quotidien, du 15 au 30 juin 2019, Ô marches du Palais, 2 bd Jean Jaurès, Lodève.
Depuis l’inauguration en 2018 du musée chinois du quotidien, et même depuis plusieurs années, le centre culturel Ô marches du Palais a mis l’accent sur l’importance des échanges culturels Est-Ouest. C’est dans ce même esprit qu’un créateur chinois, Dong Baichuan, exposera un florilège de 26 œuvres, des paysages et des personnages au premier niveau de l’établissement, réservé aux expositions temporaires.
par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
Du 27 avril au 22 mai 2019 ; de 12h à 19h, 7j/7 . Ouvert les jours fériés. Le Beffroi, place Émile Cresp, Montrouge. M 4-Mairie de Montrouge
Le parvis de la mairie de Montrouge et le beffroi où se tient le 64e Salon de Montrouge. Scènes au fil des stands. On était passés voilà un certain nombre d’années, quand le Salon investissait aussi les étages et présentait des artistes qui passaient un temps fou devant des matériaux assez traditionnels, voire peut-être assez nocifs pour l’environnement, par exemple en ôtant à la Nature des pans de sa richesse : pierre, pigment,…
A propos de La détresse du faune, œuvre de Nicolas Lebel alias Lebelen
par Christophe Comentale
Pour sa réouverture en juillet 2018, le musée des arts et des sciences de Lodève, ancien Muséum devenu musée de Lodève, a tablé sur un thème a priori fédérateur, celui du faune dans l’art occidental classique et moderne.
Des faunes ?
Il y en a dans toutes les collections de France, de Navarre et d’outre-monts. L’équipe scientifique du musée a pu, outre un faune gigantesque dû au sculpteur Paul Dardé qui a, par ailleurs, les honneurs d’une partie du rez de chaussée, à l’aide de prêts des musées de France, obtenir des prêts de pièces antiques, médiévales, renaissantes et contemporaines. Belles pièces de l’école italienne, des Nabis, beaucoup de faunes dus à Picasso aussi.
Choix étincelant mais pour le moins incomplet. La visibilité était excellente…
Pendant ce temps, au même moment aux Marches du Palais, le musée chinois du quotidien ouvrait également. Le complément naturel du musée des arts et des sciences de Lodève…

La détresse du faune (2018), huile sur toile, 150 x 200 cm
Nous apprenons que notre consoeur Sarah Wilson sera à l’honneur à l’occasion de la traduction française récente de son ouvrage,
Figurations ± 68 – Le monde visuel de la French Theory.
Le Centre national des arts plastiques et la Bibliothèque Kandinsky du Musée national d’art moderne/CCI, Centre Pompidou invitent à la présentation de l’ouvrage en dialogue avec Fabrice Flahutez, maître de conférences en histoire de l’art, Université Paris Ouest – Nanterre.

Jeudi 14 mars, à partir de 18h30, Bibliothèque Kandinsky, Centre Pompidou, Niveau 3 Entrée libre sur réservation.
Exposition rétrospective des œuvres de YUAN Chin-taa, Musée Louis Vouland, Avignon, du 21 février au 9 juin 2019.
par Christophe Comentale (*) et Didier Scuderoni (**), coordination éditoriale, Alain Cardenas-Castro.
La 2e itinérance des œuvres de Yuan Chin-taa en France commence en cette année 2019 par le musée Vouland (Avignon) avant de se poursuivre au musée des arts asiatiques de Nice, puis au centre culturel de Saint Pierre de Montmartre où elle s’achèvera en juillet prochain.

La chambre chinoise du musée et une oeuvre de Yuan Chin-taa
Yuan Chin-taa (né en 1949 à Taiwan) n’est pas un inconnu du public français, en effet une première présentation de ses œuvres a eu lieu en 2017 en France au musée chinois du quotidien (Lodève), au musée Marcel Sahut (Volvic), cet artiste taiwanais avait aussi été l’invité d’honneur du Salon Pages à Paris.
(*) commissaire scientifique, (**) scénographe, directeur des expositions au musée chinois du quotidien, Lodève.

Exposition du 6 décembre 2018 au 16 février 2019, Galerie Malebranche 11, rue Malebranche 75005 Paris. La galerie est ouverte du mardi au samedi de 14h30 à 19h30 et sur rendez-vous. 06 60 83 12 67 (EH) / 06 63 65 92 14 (MC)
par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
Rien n’est plus évident que toutes les créatures sont des êtres particuliers et que la raison est universelle et commune à tous les esprits. (Nicolas Malebranche [1638-1715]).
Un écho lointain à ces propos lapidaires et enveloppants de Nicolas Malebranche résonne à travers les raisons qui ont suscité cette manifestation surprenante initiée par Michèle Cointe et Emmanuel Homand. Depuis deux bons mois en effet, sept artistes se partagent le sol, les cimaises, les vitrines, leurs œuvres prennent aussi appui au plafond de la galerie.