2019 : de Paris à Bruxelles
Compte-rendu par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
A compter du 1er décembre, nouvelle adresse 337 avenue Louise, Bruxelles
2019 : de Paris à Bruxelles
Compte-rendu par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
A compter du 1er décembre, nouvelle adresse 337 avenue Louise, Bruxelles
Exposition du 5 au 29 Novembre 2019, Galerie Younique, 65 rue Pascal 75013 Paris – 06 26 76 36 33 Mardi-Samedi 16h-20h
compte-rendu par Alain Cardenas-Castro
Galerie installée depuis bientôt quinze ans dans un arrondissement de la capitale qui prône une diversité culturelle, la galerie Younique présente une vingtaine d’œuvres des années 1990 à aujourd’hui d’un des photographes péruviens contemporains les plus reconnus. Cette première exposition a reçu l’appui de l’Ambassade du Pérou en France pour l’inauguration de Quipu, la Quinzaine du Pérou en France. L’événement donne toute son importance à Javier Silva Meinel.
Cette livraison constitue le neuvième article relatif à l’œuvre de Juan Manuel Cardenas-Castro. Je rappelle que les précédents contenus sont consultables sur le blog.
par Alain Cardenas-Castro
Ma dernière mission au Pérou s’est déroulée du 25 septembre au 18 octobre 2019. Elle a eu pour objectif de suivre et coordonner l‘exposition que j’ai conçue et réalisée sur le peintre Juan Manuel Cardenas-Castro. J’ai pu ainsi développer le projet d’itinérance régional de cet événement muséal.
Les vingt-huit peintures, gouaches et dessins qu’il m’a été permis de choisir dans les fonds de six collections privées ont parfaitement reflété l’œuvre de Juan Manuel Cardenas-Castro, représentant majeur et précurseur du courant pictural indigéniste au Pérou.
Cet événement Juan Manuel Cárdenas Castro fait partie du projet global de recherche et de revalorisation de l’œuvre du peintre cusquénien et également de la lignée familiale des peintres Cardenas-Castro à laquelle il appartient. Cette manifestation est le résultat d’un travail d’équipe qui s’est partagé entre la France et le Pérou. La manifestation a été largement relayée auprès du public par les organes de la presse locale durant mon séjour qui a duré trois semaines.
Exposition des œuvres de Gabrielle Haardt, sculptures & bijoux. Du 23 octobre au 5 novembre 2019, Galerie Martel Greiner, 71, boulevard Raspail, Paris 6e – 01 45 48 13 05
Compte-rendu par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
L’année 2019 rend hommage à une créatrice dont l’originalité et l’esthétique ont été quelque peu écartées de la scène des arts ces derniers temps. Cet oubli est réparé au fil de deux événements qui redonnent sa place à cette sculptrice grâce à une exposition et à la sortie conjointe d’une importante monographie. Une énergie et un goût de la ligne qui ont cette même intensité libre que l’on trouve chez des artistes comme Moore ou à la lecture de pièces chinoises chan (courant devenu le zen japonais), peintures ou ivoires…
par Christophe Comentale
Le statut de l’artiste chinois est et reste particulier au fil des dynasties. En tout premier lieu, la technique doit être maîtrisée à un degré tel que l’artiste doit s’être complètement libéré de toute contrainte gestuelle. Alors seulement, il sera en mesure de développer les thèmes qui lui tiennent à cœur. Ainsi, les apprentis-peintres ont-ils des modèles auxquels ils recourent pour s’entraîner à copier tous les thèmes possibles, il s’agit des manuels de peinture. On en trouve déjà trace dans les nombreux manuscrits découverts à Dunhuang, mais c’est avec la dynastie des Ming (1368-1644) que l’imprimerie a laissé des témoignages nombreux de ce type de manuel, ce qui est lié au développement particulièrement intense de l’image, connue par les éditions xylographiques qui en conservent la mémoire. C’est aussi sous les Ming que l’estampe en couleurs est à son apogée et produit des impressions polychromes particulièrement réussies et souvent copiées, permettant ainsi de véhiculer ces modèles innombrables. Un des documents particulièrement représentatifs de ce type d’édition est le « Studio des dix bambous » (shizhuzhai huapu).
L’exposition des œuvres de V. P. Vasuhan a eu lieu du 1er au 27 septembre 2019 à la Galerie Impressions les mercredis de 18 à 21h et les samedis de 14 à 19h.
Compte-rendu par Alain Cardenas-Castro et Christophe Comentale
Le mois de septembre est propice aux retours des événements culturels et des expositions. La galerie Impressions inaugure cette rentrée avec un accrochage singulier intitulé « Visages de la baie du Bengale ». L’exposition propose le regard de deux peintres sur l’état du monde à travers leurs cultures respectives, l’un du Bengladesh et l’autre du Sri-Lanka, V. P. Vasuhan, qui fait l’objet de cette livraison.
Musée Marcel Sahut, Volvic, du 21 septembre au 30 novembre 2019.
Commissariat de Christophe Comentale et Gwenn Gayet
Grâce au dynamisme éclairé du maire de Volvic, Mohand Hamoumou, le musée Marcel Sahut qui a fait l’objet d’une récente rénovation, continue de mettre en œuvre une politique d’expositions ouvertes. Il accueille l’œuvre de Yang Ermin, au total une quarantaine de lavis réalisés des années 80 à 2019, ainsi que deux sculptures en bronze de ce créateur.
Annonce d’exposition
De temps à autre il est opportun de devancer un événement. Nous entendons par là d’annoncer ce qui va advenir : nous avons souhaité faire part à nos lecteurs de la tenue du 1er au 15 octobre 2019 au Musée historique régional de la ville de Cuzco de l’exposition Juan Manuel Cárdenas Castro.
Cette manifestation permettra pour la première fois de faire le point sur cet artiste qui fait l’objet d’une thèse en cours. Nous rappelons aux lecteurs dans la partie références bibliographiques quelques articles parus et éclairant sur différents axes particuliers de sa création.
Il est très possible qu’une itinérance de l’exposition intervienne dès 2021, voire 2022 selon les possibilités des différentes institutions contactées.
Sélection de livres chinois tirés des collections de la bibliothèque de Fels.
Institut catholique de Paris, Bibliothèque de Fels, Exposition du 16 septembre au 16 octobre 2019.
Commissariat, Guillaume Boyer et Christophe Comentale.
Propos introductifs
Les fonds riches et divers de la bibliothèque de Fels contiennent des livres chinois d’époques et de formats différents. Ces ouvrages en chinois édités en Chine par des Chinois mais aussi par des Français lors du positionnement des hommes d’Église ou des savants occidentaux en Chine, montrent la diversité de l’histoire de l’imprimerie en Chine et aussi l’évolution des images traitées au fil des exemples choisis. Les étudiants en histoire de l’art de la filière Asie complèteront leurs cours par des exemples vus en situation, tout comme les étudiants de l’Institut catholique de Paris, conscients du poids de ce pays dans le monde actuel, feront preuve de curiosité en passant dans ce lieu convivial qu’est la bibliothèque.
Grands utilisateurs des technologies de ce siècle, les Chinois restent des collectionneurs de pièces patrimoniales dont les livres constituent le maillon essentiel du lettré, de l’homme cultivé et battant de la Chine contemporaine.
Outre les fonds anciens, les dons et acquisitions ne cessent d’enrichir le patrimoine de l’établissement. Plusieurs dizaines de livres sont récemment entrés dans les collections de la bibliothèque de Fels, il s’agit des fonds de livres donnés grâce à la générosité de Françoise Dautresme. Ces documents ont été acquis par son cousin François Dautresme, marchand, collectionneur et fondateur de la Compagnie française de l’Orient et de la Chine. Grâce à une immense curiosité, à un goût sûr, il a pu montrer que les Chinois aiment les beaux objets.
Lastenia, Larriva de Llona, Cuentos. Lima : Maquinaciones, 2019. (Narrativa)
par Alain Cardenas-Castro
por Alain Pascal Cardenas-Castro
[La traducción completa del texto se da después de la versión francesa].