« Figurations ± 68 – Le monde visuel de la French Theory » de Sarah Wilson

Nous apprenons que notre consoeur Sarah Wilson sera à l’honneur à l’occasion de la traduction française récente de son ouvrage,

Figurations ± 68 – Le monde visuel de la French Theory.

Le Centre national des arts plastiques et la Bibliothèque Kandinsky du Musée national d’art moderne/CCI, Centre Pompidou invitent à la présentation de l’ouvrage en dialogue avec Fabrice Flahutez, maître de conférences en histoire de l’art, Université Paris Ouest – Nanterre.

 

Jeudi 14 mars, à partir de 18h30Bibliothèque Kandinsky, Centre Pompidou, Niveau 3 Entrée libre sur réservation.

« Arte e Identidad »

La pratique des plasticiens n’empêche nullement ces derniers d’être, parallèlement à leur création, des chercheurs désireux de réfléchir sur des points divers de la théorie de l’art. C’est ce qu’a fait avec ce court exposé le professeur Maristany.

Pour la commodité du lecteur, le texte original en version espagnol sera traduit et adapté en français. (A.C.C.)

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Notule de février

A propos d’une œuvre d’Anne Mandorla, Porte en Chine (2018)

par Christophe Comentale

« Homme craintif, tenant rentes et cens

Des Muses, crois, si jamais tu descends

Au val de peur, qui hors d’espoir te boute,

Mal t’en ira : pour ce à moi te consens

En déchassant crainte, souci et doute ».

(Clément Marot, Bon espoir, envoi de la ballade)

(ill. 1) Anne Mandorla, Porte en Chine (2018), Assemblage-collage de gravures sur cuivre et sur bois, 6,4 x 10,3 cm. (coll. particulière)

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« L’art est un jeu »

Exposition rétrospective des œuvres de YUAN Chin-taa, Musée Louis Vouland, Avignon, du 21 février au 9 juin 2019.

par Christophe Comentale (*) et Didier Scuderoni (**), coordination éditoriale, Alain Cardenas-Castro.

La 2e itinérance des œuvres de Yuan Chin-taa en France commence en cette année 2019 par le musée Vouland (Avignon) avant de se poursuivre au musée des arts asiatiques de Nice, puis au centre culturel de Saint Pierre de Montmartre où elle s’achèvera en juillet prochain.

La chambre chinoise du musée et une oeuvre de Yuan Chin-taa

Yuan Chin-taa (né en 1949 à Taiwan) n’est pas un inconnu du public français, en effet une première présentation de ses œuvres a eu lieu en 2017 en France au musée chinois du quotidien (Lodève), au musée Marcel Sahut (Volvic), cet artiste taiwanais avait aussi été l’invité d’honneur du Salon Pages à Paris.

(*) commissaire scientifique, (**) scénographe, directeur des expositions au musée chinois du quotidien, Lodève.

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Notule sur « Javelots », une œuvre sur panneau de Francis Coffinet

« Mon cheminement de plasticien vient faire écho au poème. Une poursuite du poème par le signe et par la forme ». Francis Coffinet, Propos épars, 2019. 

par Christophe Comentale et Frédéric Harranger

Francis Coffinet (1956, Bar-sur-Seine), est poète, plasticien et acteur français. « Le travail plastique est toujours pour [lui], en quelque sorte, une poursuite du poème par le signe et par la forme » …

Du modèle à la forme

Pour une fois, trop étreindre semble possible, surtout quand l’on sait l’omniprésence du corps entre vie et mort, corps toujours sublimé au fil d’une sensualité à dessein occultée, accidentelle. Ce créateur pluriel semble éternellement en recherche sur le regard d’autrui, sur la multiplicité des sources auxquelles il puise ses images. Art brut, pratiques rituelles et personnelles, matériaux divers autant que matières ponctuellement reprises, travaillées, magnifiées afin de devenir des icônes de l’intimité dont la lecture se fait psalmodie, monologue de pulsions d’une sensualité réfrénée, gommée parfois au fil de certaines poésies ou en focale sur d’autres.

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Le Musée du graffiti, œuvre d’art totale de Greg Arek

par Ma Li Dautresme et Alain Cardenas-Castro, coordination éditoriale de Christophe Comentale


« Le musée du Graffiti n’est pas. N’a jamais été. C’est ce postulat qui a enclenché la démarche ». Greg Arek, Propos d’escalier, 2019.

Si les tout premiers signes assimilables à des graffiti remontent à la présence d’éléments archéologiques, alphabétiques ou graphiques Est – Ouest et contemporains du Néolithique, des tentatives de mise en forme de signes autres ne cessent de se faire jour, comme cette singulière apparition d’un musée du graffiti dans un passage parisien est la plus récente illustration de cet intérêt reparu pour les écritures révélées et imaginaires. Parcours d’un artiste, essence et incarnation de soi-même.

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Difusión de conocimiento: sobre el establecimiento de un proyecto bilateral Francia Perú sobre las obras de Juan Manuel Cardenas-Castro (5)

por Alain Cardenas-Castro

traducido del francés por Teshy Castro Gutiérrez

Recientemente, en el curso de mis investigaciones sobre el importante corpus documental relacionado con el pintor y museógrafo Juan Manuel Cárdenas-Castro, pude identificar un ejemplo excepcional entre los elementos de este conjunto de obras pintadas o dibujadas, guardadas en colecciones privadas en Europa y Perú. Es una pintura titulada IMPRECION, que fue adquirida por el Estado francés con motivo del Salon du Franc[1] en 1926. Pertenece al FNAC (Fondo Nacional de Arte Contemporáneo). También descubrí algunos documentos audiovisuales raros, tres cortometrajes compuestos de secuencias en las que podemos ver a Juan Manuel Cardenas-Castro.

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Collages chinois [gēbèi  袼褙] et peintures portables d’Alain Cardenas-Castro

Par Ma Li Dautresme et Christophe Comentale

Exposition éphémère Collages chinois et peintures portables d’Alain Cardenas-Castro, 10 janvier 2019, espace loft Kils 47 rue d’Aboukir 75002.

« Faire dialoguer les cultures reste, pour un historien de l’art comme pour un créateur,  un parcours entre deux recyclages, parmi  deux esthétiques. Les récupérations à partir de facettes de tissu sont comme des feuilles de papier  pliées et dont chacune  va être vectrice d’écrit, comme  l’image d’un moment ». Alain Cardenas-Castro, Propos, janv. 2019.

Alain Cardenas-Castro, Peinture portable ou de poche (2019), acrylique sur papier, impression typographique, 6 x 6 x 2 cm repliée / 30 x 30 cm dépliée. © Alain Cardenas-Castro

Collage (XXe s., années 70), tissus divers, colle, 55 x 45 cm, photo A. Cardenas-Castro

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Notule relative à deux œuvres d’Anna Romanello

par Christophe Comentale et Emmanuel Lincot

Une mission de recherche prévue en Italie sur le tout début du premier semestre 2019, notamment à Rome et au Vatican, et relative à une réflexion sur des pièces patrimoniales asiatiques, modernes et contemporaines, est l’occasion de rencontres variées avec des confrères des musées et des plasticiens, dont Anna Romanello.

Rappelons que cette artiste originaire de Corigliano, diplômée de Brera (Milan) et des Beaux-arts de Paris n’a cessé depuis 1972 d’enchaîner œuvres et performances en parallèle à sa carrière d’enseignante en arts graphiques et appliqués, en particulier aux Beaux-arts de Rome. Son travail de plasticienne développé au fil des décennies concerne en particulier une approche sur les liens ténus qui unissent la couleur de l’œuvre unique aux variantes des multiples dont elle n’a cessé de développer une synthèse magistrale sur les œuvres sur papiers occidentaux et asiatiques, supports privilégiés de son parcours. Avec ses nombreuses expositions monographiques en Italie et à l’international, ses œuvres sont entrées dans les fonds patrimoniaux les plus prestigieux du monde occidental et asiatique.

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