Recherches sur la peinture au pigment chinoise, ancienne et moderne

Une convention triennale signée pour les années 2015 à 2018 entre  l’Institut de recherches archéologiques et  patrimoniales de Dunhuang et le Muséum national d’histoire naturelle (2015-2018)  permet de relancer l’importance de cette technique picturale.
Au sein de cette coopération, différents événements annuels sont prévus : séminaires de recherches, actions de formation, expositions relatives aux fresques et à l’art contemporain à Dunhuang, conférences et mise en place de thèses en codirection.

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Colloque international sur les cloisonnés occidentaux et chinois

Musée des cloisonnés. Beijing, 30 juin 2017. Compte-rendu.

par Christophe Comentale

Ouvert depuis 2014, le musée des cloisonnés chinois et étrangers est dirigé par Monsieur ZHU Jingyou朱景优. Cet établissement privé a pour but la promotion des cloisonnés traditionnels ou de création contemporaine. Il est situé dans une zone en pleine expansion. Autour d’une cour rectangulaire sur jardin planté de quelques arbres comme le noyer, le litchi, le poirier, sont disposés les différents bureaux de ce musée particulier. Une cinquantaine de personnes assument les responsabilités de toute société : secrétariat, comptabilité, contrôle de gestion. Le service relations publiques et l’accueil gèrent un service repas pour la préparation, le suivi des événements et l’accueil des hôtes.

Un département est dédié aux développements techniques, à la connaissance de l’histoire de cette technique. Monsieur Zhu, trentenaire dynamique, a privilégié différents axes de développement de sa société, impliquée au sein de différents organismes culturels, politiques et financiers importants, notamment le ministère de la culture et la fondation pour la dotation de projets culturels sur différents champs de la création : théâtre, peinture, culture immatérielle, art contemporain,… Continuer la lecture

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Mésocosme et art contemporain

Par Alain Cardenas-Castro

Les présentations d’art contemporain et les interventions d’artistes prennent place dans les institutions les plus diverses – qui ne sont pas à vocation artistique – et sont courantes aujourd’hui, afin de capter un nouveau public, valoriser un patrimoine.

Pour exemple, le Musée de l’Homme propose depuis sa réouverture des parcours artistiques dans ses nouveaux espaces rénovés. Des artistes tels que Pascale Marthine Tayou, Frans Krajcberg et Théo Mercier sélectionnés pour leurs travaux en lien avec les thématiques abordées dans ce musée de sciences et de société parisien, s’y succèdent depuis 2015.

En Avignon, le musée Vouland propose actuellement un parcours qui n’est pas une mise en scène des collections ni une confrontation des biens patrimoniaux avec des créations artistiques. Il ne s’agit pas ici de réactualiser la temporalité des collections en revisitant le passé depuis le présent mais plutôt d’inclure l’art contemporain dans un musée dédié aux arts décoratifs et à l’art moderne. Cette manne inattendue générée par cette institution dynamique, s’insinue dans ses galeries et son jardin grâce au fonds de dotation Edis.

Le tapis de Chosroes 1er, roi sassanide de Perse était utilisé en hiver comme substitut de jardin afin de s’y promener en suivant les motifs ornementaux d’allées et de ruisseaux, de branchages et de fleurs de printemps… Continuer la lecture

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Des collections entre éphémère et permanent : la fondation-musée Louis Vouland et la collection François Dautresme

par Christophe Comentale

Les contradictions, indiscrétions, confusions ne cessent d’atteindre ce qui touche la constitution, la gestion de patrimoines. Anciens, récents, ils sont assimilés à un statut d’objets hors du commun, sublimés quand tel n’est pas le cas.

Il n’empêche que, comme dit l’adage « on ne prête qu’aux riches ». La maxime demande, certes, à être explicitée, précisée, afin de ne pas laisser les nouvelles diffusées par des professionnels optimistes ou idéalistes, voire peu scrupuleux, de la communication, déformer la raison d’être du patrimoine.

En France, les statuts des musées sont régis par différents textes qui leur donnent une permanence et une stabilité face au temps qui passe et aux événements qui constellent notre vie.

Quant au concept de patrimoine, il a bien évolué au fil du temps, mais reste en dépit des critères retenus, un ensemble légué par nos pères, nos aînés, au sens plus large. Continuer la lecture

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Signes de papier, de toile et de pierre

Musée municipal Marcel Sahut, Volvic

Exposition du 17 mai au 15 sept 2017

Trois artistes invités Alain Cardenas-Castro, Istvan Peto, José San Martin et un pierreux, Nicolas Clayette.

Le commissaire de l’exposition Christophe Comentale a fait le point avec la responsable du musée sur l’accrochage des six salles du 2e étage consacré avec le rez-de-chaussée aux expositions temporaires.

La salle consacrée à José San Martin. © Alain Cardenas-Castro

Cet espace réunissait quelque 150 œuvres sur papier, toile, des gravures et livres d’artistes de José San Martin et Itsvan Peto.

Perspective des trois salles d’exposition. Temps de rêve (A gauche sur la photo). © Alain Cardenas-Castro

Comme le souligne Alain Cardenas-Castro, « mon œuvre, répartie sur trois salles, a permis de faire le point sur une quinzaine d’années de création plastique d’une manière non exhaustive. J’ai souhaité rassembler de très grands formats, un ensemble de dessins comprenant deux séries, chacune mesurant 48 x 30 cm et 30 x 24 cm, des livres d’artistes, des peintures portables et un Assemblage, ensemble de 45 pièces qui sont techniquement des acryliques sur papier marouflé sur bois, chaque œuvre mesurant 25 x 20 cm. J’ai même souhaité ajouter une sculpture Temps de rêve (une représentation anthropomorphe prenant la forme d’un « totem » contemporain). Continuer la lecture

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Salon de Montrouge 2017

Montrouge, le 26 avril 2017.

Avant de voir ce qui nous a intéressés, fait faire un grand tour, discuter avec les présent-e-s, sur les stands, dans les travées, quelques rappels pour qui lira la chronique sans être allé sur place. Citations en italique*

*62e salon de Montrouge, du 27 avril au 25 mai 2017. Montrouge : ville de Montrouge, 2017. N. p. : ill. Catalogue bilingue anglais-français. Impr. A 1000 ex.

En bref : le Salon se veut une exposition collective d’art contemporain, témoin des tendances multiples et des nouveautés singulières. Le commissaire, Ami Barak, critique d’art, assisté de Marie Gautier, a ratissé relativement large,à bon escient. En partie aussi grâce à une scénographie efficace et discrète de Vincent Le Bourdon et Ramy Fischler.

Comme nous aimons le patch-work, le collage et le trompe-l’œil et que nous vivons dans une société qui y est engluée, nous avons glané quelques propos conducteurs de cette édition, propos qui se recoupent assez bien. Ainsi, on apprend sur le site que « cette nouvelle édition permettra ainsi aux artistes et à leurs oeuvres d’entrer dans un dialogue sémantique et physique pour révéler les propos et tendances majeures actuelles. Se positionnant désormais comme un véritable baromètre, le Salon de Montrouge a pour mission d’être le lieu qu’attendent le public et les professionnels dans tous les champs de la jeune création ».
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