Signes de papier, de toile et de pierre

Musée municipal Marcel Sahut, Volvic

Exposition du 17 mai au 15 sept 2017

Trois artistes invités Alain Cardenas-Castro, Istvan Peto, José San Martin et un pierreux, Nicolas Clayette.

Le commissaire de l’exposition Christophe Comentale a fait le point avec la responsable du musée sur l’accrochage des six salles du 2e étage consacré avec le rez-de-chaussée aux expositions temporaires.

La salle consacrée à José San Martin. © Alain Cardenas-Castro

Cet espace réunissait quelque 150 œuvres sur papier, toile, des gravures et livres d’artistes de José San Martin et Itsvan Peto.

Perspective des trois salles d’exposition. Temps de rêve (A gauche sur la photo). © Alain Cardenas-Castro

Comme le souligne Alain Cardenas-Castro, « mon œuvre, répartie sur trois salles, a permis de faire le point sur une quinzaine d’années de création plastique d’une manière non exhaustive. J’ai souhaité rassembler de très grands formats, un ensemble de dessins comprenant deux séries, chacune mesurant 48 x 30 cm et 30 x 24 cm, des livres d’artistes, des peintures portables et un Assemblage, ensemble de 45 pièces qui sont techniquement des acryliques sur papier marouflé sur bois, chaque œuvre mesurant 25 x 20 cm. J’ai même souhaité ajouter une sculpture Temps de rêve (une représentation anthropomorphe prenant la forme d’un « totem » contemporain). Continuer la lecture

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Salon de Montrouge 2017

Montrouge, le 26 avril 2017.

Avant de voir ce qui nous a intéressés, fait faire un grand tour, discuter avec les présent-e-s, sur les stands, dans les travées, quelques rappels pour qui lira la chronique sans être allé sur place. Citations en italique*

*62e salon de Montrouge, du 27 avril au 25 mai 2017. Montrouge : ville de Montrouge, 2017. N. p. : ill. Catalogue bilingue anglais-français. Impr. A 1000 ex.

En bref : le Salon se veut une exposition collective d’art contemporain, témoin des tendances multiples et des nouveautés singulières. Le commissaire, Ami Barak, critique d’art, assisté de Marie Gautier, a ratissé relativement large,à bon escient. En partie aussi grâce à une scénographie efficace et discrète de Vincent Le Bourdon et Ramy Fischler.

Comme nous aimons le patch-work, le collage et le trompe-l’œil et que nous vivons dans une société qui y est engluée, nous avons glané quelques propos conducteurs de cette édition, propos qui se recoupent assez bien. Ainsi, on apprend sur le site que « cette nouvelle édition permettra ainsi aux artistes et à leurs oeuvres d’entrer dans un dialogue sémantique et physique pour révéler les propos et tendances majeures actuelles. Se positionnant désormais comme un véritable baromètre, le Salon de Montrouge a pour mission d’être le lieu qu’attendent le public et les professionnels dans tous les champs de la jeune création ».
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