(ill. 1 et 2) à gauche, José Félix Cardenas-Castro (s.d.), photographie, 5 x 3 cm. Coll. privée. À droite, Juan Manuel Cardenas-Castro (s.d.), photographie, détail de l’ill. 3.
par Alain Cardenas-Castro
(ill. 1 et 2) à gauche, José Félix Cardenas-Castro (s.d.), photographie, 5 x 3 cm. Coll. privée. À droite, Juan Manuel Cardenas-Castro (s.d.), photographie, détail de l’ill. 3.
par Alain Cardenas-Castro
Compte-rendu
La galerie-librairie Impressions a, durant ce mois de Nouvel an lunaire chinois, – du 26 janvier au 17 février 2018 – laissé les cimaises à deux artiste chinois, Wang Li 王犁 et Zeng Sankai曾三凯. Le commissariat de l’exposition a été assuré par Isabelle Baticle, plasticienne et sinisante.
Par Alain Cardenas-Castro
Compte-rendu
La galerie-librairie Impressions a, durant ce mois de Nouvel an lunaire chinois, – du 26 janvier au 17 février 2018 – laissé les cimaises à deux artiste chinois, Wang Li 王犁 et Zeng Sankai曾三凯. Le commissariat de l’exposition a été assuré par Isabelle Baticle, plasticienne et sinisante.
par Christophe Comentale
« La peinture est bien vivante en Chine ! Une solide transmission de la peinture traditionnelle, un esprit curieux des autres cultures, un brin de jeu et beaucoup de poésie font de bons ingrédients pour une peinture savoureuse ». Propos inédits, Isabelle Baticle.
C’est de Wang Li dont il va être question ici, car, selon l’adage, « qui trop embrasse, mal étreint » ! Alain Cardenas-Castro traitera, par ailleurs, de l’œuvre de Zeng Sankai en raison d’affinités très personnelles et fortes sur les approches à ces œuvres monumentales qui conduisent à la fresque…

(à gauche) Wang Li et (à droite) Zeng Sankai durant leur exposition dans la galerie Impressions, fév. 2018.
石间记忆 — 杨佴旻历代砚台收藏展
Musée municipal des arts asiatiques de Toulon
Exposition du 12 avril au 30 septembre 2018, le musée des arts asiatiques de Toulon présente un florilège de soixante pierres à encre et d’autant d’objets de lettrés chinois. Cet ensemble provient de la collection YANG Ermin et de diverses collections privées ainsi que des fonds du musée des arts asiatiques de Toulon.
Commissariat : Christophe Comentale et Guillemette Coulomb
par Christophe Comentale
La sélection iconographique qui accompagne cette livraison est le fruit de différents événements, de travaux à la fois complémentaires et autonomes. Il s’agit de fragments notés lors de cours dispensés dans plusieurs environnements, celui d’une recherche qui oscille entre patrimoine « classique », « scientifique », « contemporain-chic », compris dans des créneaux parfois troubles, ambivalents, récurrents ou en devenir. C’est pourquoi j’ai dû réfléchir à la façon la plus ouverte de présenter à différents types de publics des données caractérisant la culture chinoise et ses fondamentaux. D’un côté, les cours dispensés aux étudiants, le plus souvent de formation scientifique au Muséum dans le cadre des Masters et doctorats, de l’autre aux étudiants d’histoire de l’art, filière Asie, de l’Institut catholique de Paris et, enfin au public d’humanistes lettrés du Centre culturel de Chine, également dans la capitale.
Les niveaux de culture et d’imaginaire des uns et des autres ne sont pas le plus important : seule, la curiosité manifestée par certains a été le moteur le plus puissant pour qu’ils aillent au-delà des formes qui leur passent devant les yeux au fil des séances. Ma plus grande satisfaction a été qu’un certain nombre, à l’issue de ces mises en images ait compris la nécessité de se mettre à la langue chinoise ! Pour les autres, de constater le plaisir qu’ils avaient en regardant ces formes qui passaient sur l’écran le temps d’une conférence.
par Mathieu Robert
par HU Jiaxing
Cet article est l’équivalent des traditionnelles et nécessaires “positions de thèse” qui permettent de suivre la progression du travail de recherche. C’est dans ce contexte spécifique que j’ai décidé de publier ce contenu. Je rappelle qu’en premier lieu cette thèse est préparée en co-direction au Muséum national d’Histoire Naturelle et à l’Institut Catholique de Paris sous la direction de M. Christophe Comentale et de M. Emmanuel Lincot. En second lieu, pour mémoire, le plan provisoire mais très structuré de ce travail est tracé avant le contenu de l’article.
par Christophe Comentale
L’accrochage a lieu du 19 février au 31 mars 2018. La bibliothèque accueille les visiteurs du lundi au vendredi, de 10 à 18 heures.
PROPOS INTRODUCTIFS ET MISE AU POINT
Depuis près de quarante ans, je regarde des images. Des images du pays où je vis, mais aussi et surtout d’autres lieux, afin de voir les relations qui vont de l’un comme de l’une à l’autre. Mon attention s’est concentrée sur les images de l’Asie sinisée.
A priori, une image est unique. Afin de pouvoir en garder trace, une impression par tous les moyens possibles est encore la façon la plus évidente d’en garder une trace lorsqu’elle est donc imprimée à un nombre variable d’exemplaires.
Je suis au Muséum depuis une vingtaine d’années, et, au cours de missions – parfois antérieures à cette affectation – diverses et variées, j’ai constitué une collection d’images chinoises et taiwanaises. J’en avais, à la demande de collègues du département d’ethnologie, fait quelques moissons qui rejoignaient alors les fonds de l’institution. Après avoir pris mes fonctions, les choses ont continué, le travail aussi. Différentes expositions ont permis d’en montrer la variété, des conférences et colloques ont également été les moyens assez logiques de montrer l’importance de ces images au sein des sociétés asiatiques sinisées contemporaines. Une habilitation passée voilà quelques années à Paris-Sorbonne a permis de fédérer ces recherches. Elle est consultable dans différentes bibliothèques. J’ai, parallèlement, souhaité commencer à donner des images collectées depuis ces décennies passées.
L’intérêt des collègues en charge du patrimoine au sens le plus large a permis l’an passé et cette année de montrer un florilège de pièces chinoises (en 2017) et taiwanaises (en 2018). Je les en remercie.
Le Musée de l’Homme dresse sa masse imposante au sommet de la colline de Chaillot. Fondé en 1937, il est l’un des douze sites du Muséum national d’histoire naturelle. Le cœur du bâtiment reçoit les collections constituées dans un but concret : initier ou conforter des recherches entreprises au sein des laboratoires du Muséum. Il conserve parmi ses fonds un ensemble de gravures sur bois et de sérigraphies porte-bonheur taiwanaises et chinoises anciennes et contemporaines.
La production des sérigraphies de Nouvel an est une approche originale à laquelle le ministère de la culture de Taiwan s’attache depuis plusieurs décennies. Cet ensemble unique rassemble les œuvres d’artistes qui ont laissé la trace de leur œuvre au niveau national et international