Ci-dessus, de gauche à droite. (ill. 1) photo des artistes chinois à Paris (1933) / (ill. 2) Portrait de Chang Shuhong par Zhang Hua 从左到右:巴黎的中国艺术家照片(1933)/ 张华为常书鸿所作肖像
Ci-dessus, de gauche à droite. G. Ouchot. (ill. 10), Trois personnages ; Piero della Francesca, La Flagellation du Christ (ca1445 – 1450), tempera sur bois de peuplier, 59 x 81,3 cm, Palais ducal d’Urbino, Italie
« … PRESENTER LE QUOTIDIEN EN L’ETAT, EN ADOPTANT UNE POSITION MOYENNE ENTRE SCENARIO, REALITE ET DOCUMENTAIRE … »
Contrairement à cette définition du néoréalisme mise en exergue ci-dessus, donner une définition précise et quelque peu exhaustive de la figuration libre est chose peu aisée, voire impossible. L’impossible n’étant pas français, une suite de six œuvres de G. Ouchot a provoqué cette nécessité dont il sera débattu ci-après. Un des rôles de l’histoire de l’art est d’exhumer les œuvres d’artistes dont la production semble bien vite oubliée face au temps qui passe. Néoréalisme international ou Figuration libre ?
Giving a precise and somewhat exhaustive definition of free figuration is not easy, if not impossible. Since the impossible is not French, a series of six works by G. Ouchot prompted this necessity, which will be discussed below. One of the roles of art history is to bring to light the works of artists whose production seems quickly forgotten in the face of the passing of time.
(ill. 1) G. Ouchot. Couple, 89 x 65 cm, gouache(ill. 2) G. Ouchot. Homme au chat, 94 x 65 cm, gouache(ill. 3) G. Ouchot. Deux hommes, 94 x 65 cm, gouache, signé en bas à droite(ill. 4) G. Ouchot. Couple, 94 x 66 cm, gouache(ill. 5) G. Ouchot. Trois femmes, 94 x 65 cm, gouache, signé en bas à droiteContinuer la lecture →
par Christophe Comentale, coordination éditoriale Alain Cardenas-Castro
Homme de culture et de talent, Vladimir Hofmann appartient à cette génération d’artistes qui voyagent entre plusieurs mondes, celui de Paris où il a son atelier et Saint Pétersbourg où il a encore ses racines. Comme son frère jumeau, Andreï, il aime sculpter l’espace… C’est de Vladimir qu’il sera question ci-après.
Vladimir Hofmann dans son atelier parisien, sept. 2025. Au mur, une œuvre d’Edouard Zelenine (Stalinsk, 1938 – Paris, 2002)
Exposition Zhang Hua, Espace F360 Librairie Galerie Salon de Thé, 5, rue Mignon, Paris 6e. Exposition du 23 septembre au 18 octobre 2025, vernissage le 25 septembre de 18 à 21 h.
Le samedi 4 octobre, de 15 h à 17 h, conférence de M. Christophe Comentale et signature de la monographie « Zhang Hua, l’ami très discret de Pan Yüliang », parue récemment aux Editions Naima.
Issue de la peinture narrative, instrument de diffusion de la littérature en langue vulgaire : roman, chantefables, théâtre comme de pans entiers de la légende dorée du régime, la B. D. a fleuri en Chine depuis un siècle. Mais il ne semble pas qu’elle ait éveillé de vocation chez des artistes qui pourraient porter la tradition érotique gaie et lesbienne ou la modernité tongzhi.[1] Le Continent comme Taiwan abritent des imitateurs des mangas gais japonais, mais bien rares sont les talents réellement créatifs.[2] Genre populaire trop surveillé par le pouvoir chinois ? Sans doute.
Jean Cocteau, Etude (ca 1943), plume, lavis et graphite, 11 × 14, 5 cm. Au coin inférieur gauche de l’œuvre est présente l’étoile-signature que Cocteau porte sur tous ses dessins, le plus souvent avec soit l’initiale du prénom, soit le prénom écrit en entier ou bien le nom et le prénom. La légende, « Jean Marais dans l’éternel retour » est portée au crayon. Coll. particulière SCA
Provenance
don de Cocteau à Youri Annenkov.
L’œuvre est reproduite dans la monographie d’Annenkov, En habillant les étoiles, p.184.
L’éventail. Comme dans tous les pays chauds, notamment latins et asiatiques, des pays également désireux de donner un sentiment de bien-être face au climat parfois excessif qui perturbe une vie calme et agréable, l’artiste décide bien souvent de réaliser un ou plusieurs éventails pour son usage personnel ou tout autant pour le bien-être de ses proches, amis et parents.
Une récente création du peintre Li Xinjian est l’occasion d’évoquer succinctement l’importance de l’éventail dans la civilisation chinoise durant la période impériale ou dans la société contemporaine.
par Alain Cardenas-Castro, coordination éditoriale Christophe Comentale
Les objets du quotidien, lorsqu’ils sont sublimés, c’est-à-dire lorsqu’ils passent d’une forme simple, utilitaire pour se parer d’éléments où une symbolique, une esthétique sous-jacente en compliquent le regard, ces objets utilitaires s’entourent alors d’un mystère induit par la couche d’oubli qui s’empare des formes et des matières. Il semble en être de même de cette salière en émail née des jardins mythiques d’Arcadie…
(ill. 1 à 5) Coupelle, fin 18e s., peinture sur émail, 2,5 cm x 7 cm