Espace Chapon. Exposition du mardi 13 au dimanche 18 janvier 2026. Galerie nomade Nathalie Béreau, 17 rue Chapon Paris 3e, mercredi 14 – jeudi 15 – vendredi 16 : 11h-20h samedi 17 nocturne : 11h
Tous deux diplômés de l’Ecole nationale supérieure des arts décoratifs, Cyr Boitard, le peintre, graveur et Sébastian Birchler, le sculpteur, résident en Touraine, leur lieu de création et de vie.
Sébastian Birchler, Bataille intérieure (2025), boîte en métal, peinture à l’huile et acrylique sur métal fin, 12 x 25 x 8 cmContinuer la lecture →
Ci-dessus, de gauche à droite. (ill. 1) photo des artistes chinois à Paris (1933) / (ill. 2) Portrait de Chang Shuhong par Zhang Hua 从左到右:巴黎的中国艺术家照片(1933)/ 张华为常书鸿所作肖像
Ci-dessus, de gauche à droite. G. Ouchot. (ill. 10), Trois personnages ; Piero della Francesca, La Flagellation du Christ (ca1445 – 1450), tempera sur bois de peuplier, 59 x 81,3 cm, Palais ducal d’Urbino, Italie
« … PRESENTER LE QUOTIDIEN EN L’ETAT, EN ADOPTANT UNE POSITION MOYENNE ENTRE SCENARIO, REALITE ET DOCUMENTAIRE … »
Contrairement à cette définition du néoréalisme mise en exergue ci-dessus, donner une définition précise et quelque peu exhaustive de la figuration libre est chose peu aisée, voire impossible. L’impossible n’étant pas français, une suite de six œuvres de G. Ouchot a provoqué cette nécessité dont il sera débattu ci-après. Un des rôles de l’histoire de l’art est d’exhumer les œuvres d’artistes dont la production semble bien vite oubliée face au temps qui passe. Néoréalisme international ou Figuration libre ?
Giving a precise and somewhat exhaustive definition of free figuration is not easy, if not impossible. Since the impossible is not French, a series of six works by G. Ouchot prompted this necessity, which will be discussed below. One of the roles of art history is to bring to light the works of artists whose production seems quickly forgotten in the face of the passing of time.
(ill. 1) G. Ouchot. Couple, 89 x 65 cm, gouache(ill. 2) G. Ouchot. Homme au chat, 94 x 65 cm, gouache(ill. 3) G. Ouchot. Deux hommes, 94 x 65 cm, gouache, signé en bas à droite(ill. 4) G. Ouchot. Couple, 94 x 66 cm, gouache(ill. 5) G. Ouchot. Trois femmes, 94 x 65 cm, gouache, signé en bas à droiteContinuer la lecture →
La galerie Karsten Greve fait, sur ses différents sites, la part belle à la diversité des genres artistiques, entre Ouest et Est à travers ces disciplines classiques que sont la peinture, le dessin et la gravure, la sculpture, les installations ainsi que la photographie. Un hommage dans la douceur au peintre chinois QIU Shihua, lettré à l’œuvre taoïsante, disparu tout récemment et présent dans cette galerie depuis plusieurs décennies.
Grand Palais Paris, Art Basel, octobre 2025, vue générale
Manuel Zapata Orihuela (Lima, 1921 – Gentilly, 2023), est un peintre péruvien (ill. 1 à 4) des représentants de l’indigénisme[1], mouvement intellectuel et politique prédominant en Amérique latine durant la première moitié du XXe siècle. Adepte d’une polychromie forte qui puise à la richesse d’une tradition populaire et de mouvements d’avant-gardes entre fauvisme et CoBrA, il a su exprimer une problématique entre le Pérou, ses racines, et la France, son pays de cœur.
Ci-dessus. (ill. 1 à 4) Manuel Zapata Orihuela dans son atelier (coll. M. T. Zapata)
par Christophe Comentale, coordination éditoriale Alain Cardenas-Castro
Homme de culture et de talent, Vladimir Hofmann appartient à cette génération d’artistes qui voyagent entre plusieurs mondes, celui de Paris où il a son atelier et Saint Pétersbourg où il a encore ses racines. Comme son frère jumeau, Andreï, il aime sculpter l’espace… C’est de Vladimir qu’il sera question ci-après.
Vladimir Hofmann dans son atelier parisien, sept. 2025. Au mur, une œuvre d’Edouard Zelenine (Stalinsk, 1938 – Paris, 2002)
Exposition Zhang Hua, Espace F360 Librairie Galerie Salon de Thé, 5, rue Mignon, Paris 6e. Exposition du 23 septembre au 18 octobre 2025, vernissage le 25 septembre de 18 à 21 h.
Le samedi 4 octobre, de 15 h à 17 h, conférence de M. Christophe Comentale et signature de la monographie « Zhang Hua, l’ami très discret de Pan Yüliang », parue récemment aux Editions Naima.
Issue de la peinture narrative, instrument de diffusion de la littérature en langue vulgaire : roman, chantefables, théâtre comme de pans entiers de la légende dorée du régime, la B. D. a fleuri en Chine depuis un siècle. Mais il ne semble pas qu’elle ait éveillé de vocation chez des artistes qui pourraient porter la tradition érotique gaie et lesbienne ou la modernité tongzhi.[1] Le Continent comme Taiwan abritent des imitateurs des mangas gais japonais, mais bien rares sont les talents réellement créatifs.[2] Genre populaire trop surveillé par le pouvoir chinois ? Sans doute.