par Christophe Comentale
Le sujet revient avec une forte récurrence, désormais acceptée, fatidique, sous la plume des journalistes occidentaux, désarmés, désorientés et effarouchés, face à ce fonctionnement gouverné par une logique non hexagonale : qu’est-ce qu’une « grande exposition » en Chine ?
Est-ce une exposition de prestige, à caractère international, permettant surtout de vérifier le beau fixe des relations bilatérales entre la Chine et un pays, en l’occurrence « ami » ? Est-ce la tenue d’une vente aux enchères qui regroupe l’œuvre d’une période, d’un créateur ? Est-ce une exposition monographique sur un créateur chinois ancien, moderne ou contemporain ?
En fait rien de tout cela, mais un peu quand même.
