Les trésors du lettré : quatre ou sept ?

par Christophe Comentale

La sélection iconographique qui accompagne cette livraison est le fruit de différents événements, de travaux à la fois complémentaires et autonomes. Il s’agit de fragments notés lors de cours dispensés dans plusieurs environnements, celui d’une recherche qui oscille entre patrimoine « classique », « scientifique », « contemporain-chic », compris dans des créneaux parfois troubles, ambivalents, récurrents ou en devenir. C’est pourquoi j’ai dû réfléchir à la façon la plus ouverte de présenter à différents types de publics des données caractérisant la culture chinoise et ses fondamentaux. D’un côté, les cours dispensés aux étudiants, le plus souvent de formation scientifique au Muséum dans le cadre des Masters et doctorats, de l’autre aux étudiants d’histoire de l’art, filière Asie, de l’Institut catholique de Paris et, enfin au public d’humanistes lettrés du Centre culturel de Chine, également dans la capitale.

Les niveaux de culture et d’imaginaire des uns et des autres ne sont pas le plus important : seule, la curiosité manifestée par certains a été le moteur le plus puissant pour qu’ils aillent au-delà des formes qui leur passent devant les yeux au fil des séances. Ma plus grande satisfaction a été qu’un certain nombre, à l’issue de ces mises en images ait compris la nécessité de se mettre à la langue chinoise ! Pour les autres, de constater le plaisir qu’ils avaient en regardant ces formes qui passaient sur l’écran le temps d’une conférence.

Depuis des années, j’ai le plaisir de travailler sur différentes collections publiques et privées chinoises et occidentales dans différents contextes, celui de l’enseignement, de la pédagogie, de l’organisation d’expositions et de la fiction née à partir des œuvres défilant au regard puis dans le souvenir. Elles sont alors l’occasion d’œuvres de collaboration et hors champ dans le présent contexte.

Un collectionneur, plasticien dont j’ai eu le plaisir d’exposer les lavis, dessins, gravures, Yang Ermin (*), et sur lequel j’ai pu écrire, m’a, incidemment, dit le plaisir qu’il aurait à montrer ses collections de pierres à encre, en parallèle à celui qu’il a eu à être invité en différents lieux muséaux occidentaux.

Façade sur jardin du musée des arts asiatiques de Toulon

Aucune exposition sur ce thème des pierres à encre chinoises en France, guère plus en Europe, et une bibliographie bien pauvre en langues occidentales. J’avais visité en 2016, le musée provincial de Canton dont les collections de pierres à encre présentées dans une scénographie aussi rigoureuse que majestueuse m’avaient laissé un sentiment de frustration en pensant au peu de pièces exposées en France sur le sujet. Lors de la vente des fonds Dautresme dispersés en octobre 2017, j’avais vu différentes pièces étonnantes, mais après cela, ces objets de lettré avaient disparu de mon regard. C’est pourquoi la possibilité de voir à Pékin les collections de Yang Ermin, plus de huit cents pièces, chinoises, japonaises, avait suscité un vif intérêt. La directrice du musée des arts asiatiques de Toulon a bien vite accepté de présenter un florilège de ces pièces, une soixantaine, du printemps à l’automne 2018. Elles couvrent un créneau chronologique allant du Néolithique au début de la République, soit le XXe s.

Dans ses écrits, notamment avec la vaste somme que constitue l’Introduction du Christianisme en Chine, le père jésuite Matteo Ricci (1552 – 1610), premier sinologue et géopoliticien occidental, note durant ses années au service du monarque chinois Wanli (1563 – 1620), l’importance d’une pierre particulière qui permet aux lettrés chinois de tracer leurs lettres et caractères après qu’ils aient enduit leur pinceau d’une encre qui provient de bâtons dilués.

Ces quelques observations résument de façon étonnante l’art de la calligraphie tel que les lettrés chinois la pratiquent à l’aide de quatre accessoires spécifiques, l’encre, le pinceau, le papier et la pierre à encre. En raison de leur rôle unique pour la propagation de savoirs aussi différenciés que complémentaires, l’écriture et tous ses prolongements sociaux et politiques, artistiques et philosophiques, sont devenus, de simples matériaux, les quatre trésors du lettré selon l’expression chinoise.

Les pierres à encre

Si les trois premiers matériaux qui font naître ces accessoires sont connus en Occident, le quatrième reste à la fois mystérieux et fait l’objet d’une incompréhension quasi générale, à l’exception des minéralogistes et archéologues, intéressés par les pierres souvent extraordinaires utilisées pour créer ces pièces uniques. Leur regard est scientifique plus que d’ordre esthétique.

Une interrogation bien légitime apparaît facilement quant à la raison d’être de ce morceau de pierre, de métal aussi, de céramique encore ou bien de laque, de nacre…

Dans l’Extrême-Orient sinisé, tout homme devant effectuer des échanges avec différents interlocuteurs de tous ordres, ses pairs, des amis, des collègues,… doit forcément être en possession de ces quatre accessoires – les Chinois en comptent parfois davantage, jusqu’à sept, voire dix – également considérés comme objets de lettré.

Ainsi, les pierres à encre sont présentes, outre la Chine, au Japon, en Corée et dans toute l’Asie du Sud-Est sinisée. Tous ces pays ont, à une période donnée de leur histoire, été sous l’influence de ce continent fort d’un imaginaire si particulier du signe. Au fil des dynasties, les lettrés ont collectionné des pierres parfois très particulières.

Les pierres jugées les meilleures viennent de carrières chinoises situées sur la rive sud du Xijiang dans le Guangdong, elles sont produites au Sud du pays, à Duan. Pour les tailleurs de pierre, il s’agit d’un matériau de prédilection qui tient à la qualité du minerai. Ce jugement est partagé par les artisans et les artistes.

Deux types de roches sont principalement utilisés pour la fabrication des pierres à encre, d’une part des roches éruptives sous-marines, comme la pierre chinoise « duānxī », traditionnellement la plus recherchée et réputée. Imperméable à l’intrusion de l’encre, sa finesse au broyage est remarquable. Dans cette région de Duan, située au sud de la Chine, les mines Songkeng (pourpre) et Mazikeng (gris-noir foncé tirant sur le brun) sont les plus réputées ; cette dernière se caractérise par les fines traces, zones plus claires, inclusions qui peuvent y apparaître. Les marbrures les plus fréquentes sont dites « gelée de cervelle de poisson ». Il arrive qu’une inclusion d’âge antédiluvien ait provoqué une petite zone ronde de couleur verte : cela s’appelle un « oeil ». Les talentueux graveurs de Duanyan mettent alors à profit cette opportunité pour créer un motif merveilleux, comme la perle avec laquelle est censé jouer un dragon. et, d’autre part, des roches sédimentaires dont on retrouve la spécificité avec la pierre « shexian ». Celles-ci sont produites dans la province du Anhui. On remarque souvent des tonalités vert foncé, et, parfois, des marbrures dorées et diaprées. Lucien X. Polastron a fait un point à la fois précis et enjoué sur ces pierres, à l’égal du peintre et calligraphe Chen Chao-pao, extrêmement sensible aux surfaces souples, parfois ponctuées de motifs nés naturellement pour conférer à la pièce le caractère unique d’une œuvre d’art née de la Nature.

De la variété des pierres

Les lettrés sont très souvent des érudits qui approfondissent ce qui fait la richesse de leur originalité. Ainsi, sous la dynastie des Han (IIe s. avant notre ère – IIe s.), parmi les lettrés épris de calligraphie, l’un d’eux, Liu Xi, homme de lettres et fonctionnaire actif au IIe s., à la fin de la dynastie Han et au début de celle des Wei, décide d’observer et de consigner ses observations relatives à ces minéraux. On lui doit le Shiming, ouvrage encyclopédique qui propose une classification multiple où est développée l’importance de la pierre à encre.

Parmi les nombreuses pierres de qualité d’origine chinoise, deux variétés ont la faveur des calligraphes et lettrés : les Duanxi de la province du Guangdong et les Shezhou provenant de la province du Anhui.

Du VIIe au XIIIe siècle, sous les dynasties des Tang puis des Song, l’attention portée à l’aspect et à la couleur des pierres ne cesse de susciter des publications multiples. Leur couleur noire teintée de bleu est recherchée sous les Tang, les pierres sont souvent porteuses de reflets dorés et argentés dus à la présence de sulfure de cuivre, tandis que sous les Song on leur préfère des pièces de teinte violette à l’aspect doux, à la surface lisse ; quant au grain, il est pointu et dur.

Les formes sont principalement rectangulaires mais aussi circulaires, carrées, oblongues ou bien épousent la forme d’un objet, le plus souvent propitiatoire. La pierre est le support le plus souvent répandu pour des raisons évidentes de disponibilité de ce matériau, mais, en parallèle, d’autres possibilités sont exploitées au fil de l’histoire avec le métal, du fer, des alliages, des métaux précieux, toutes les possibilités de l’inventivité humaine ne cessent de se manifester au fil des dynasties. La porcelaine, la céramique, les pierres dures, comme le jade, ne sont pas exclues comme autant de matériaux de choix pour des créations originales. Comme la forme la plus pratique pour diluer l’encre en bâton sur la surface de la pierre s’avère te rectangle, bon nombre de ces pièces, conservées dans des fonds privés ou publiques, correspondent à ce format

Deux boîtes en tissu destinées à contenir des pierres à encre. Sur la face supérieure, le caractère pierre à encre (yàn) est calligraphié.

Pierre à encre à pieds multiples (dyn. Han), céramique, diam. 14 – H. 6,3 cm

Base d’une « pierre » à encre en porcelaine bleue et blanche, diam. 15,6 – H. 7,7 cm. Cachet et date : dyn. Qing, 12e année de l’ère jiaqing[1807], à la mi-automne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

▲ Pièces de la coll. Yang Ermin

 

Les pierres sont, le plus souvent, ornées de motifs propitiatoires, autant d’allusions soit à la forme des objets comme le pin pour la longévité, soit à la présence de caractères comme le bonheur, la longévité. On note aussi la présence d’expressions rappelant qu’une pièce peut être offerte lors d’un anniversaire à un lettré ayant atteint l’âge de soixante ans

Outre les pierres à encre, (yantai en chinois, suzuri en japonais, mais avec une graphie en caractères chinois 砚台) que les lettrés et artistes acquièrent au fil de leur existence – certains en obtiennent par ailleurs auprès de marchands de curiosités, d’antiquités, d’autres collectionneurs ou bien les échangent entre amis. D’autres encore les commandent à tel artisan renommé. Une esquisse préparatoire donnera parfois les formes et les motifs souhaités.

 Des lettrés amateurs de pierres à encre

Qu’ils les aiment, les collectionnent, les consument, les lettrés sont, de par leurs obligations, au service du monarque. Lorsqu’ils sont reçus aux concours nationaux, ils vont être selon leur rang de classement et aussi leurs mérites personnels, affectés dans une administration à des tâches extrêmement diverses, allant de fonctions très administratives à d’autres plus liées à l’étiquette. Toutes doivent permettre de répondre aux demandes les plus diverses de l’empereur. Ces affectations vont induire un style de vie qui sera différent selon que les fonctionnaires seront en poste dans la capitale ou bien dans une province plutôt lointaine. Le confinement aux marches de l’Empire n‘est-il pas la meilleure punition en cas de non-obéissance aux préceptes édictés ? Alors, la présence fonctionnelle des accessoires ne suffit plus, différentes occupations s’avèrent des substituts de vie agréables. Les objets vont être, certes, utilitaires, par exemple la pierre ou roche destinée à recevoir l’encre doit résister à la pénétration de l’eau qui s’infiltrerait et la ferait éclater. Le toucher, la couleur, autant de critères subjectifs qui vont accélérer la production de pièces originales. Et parfois, ces pièces originales rencontrent un tel succès, sont l’objet d’un tel paraître qu’elles seront imitées, copiées, voire sublimées…

On note aussi une récupération de pierres aux formes étranges, provenant de sites célèbres. Cette histoire d’attraction entre l’homme et la pierre est séculaire en Chine et a donné naissance à des textes, à des légendes des plus extrêmes. L’une d’entre elle est cette anecdote relative au lettré Mi Fu (1051–1107), un poète, calligraphe, peintre qui a vécu sous la dynastie Song : face à certain rocher, il avait pris l’habitude le saluer respectueusement en s’inclinant bien en face de sa masse somptueuse, comme de front à une merveille de la Nature. On retrouve cette même admiration des pierres aux formes étranges, voire laides, chez Guo Xu (1456–c.1529) peintre qui a vécu sous les Ming et représente son aîné s’inclinant devant une pierre provenait du lac Tai à Hangzhou. Ces pierres récupérées sont parfois soclées, serties d’éléments de bois précieux pour d’une part en faciliter le déplacement comme de l’autre pour en expliquer et montrer le caractère sacralisé.

De telles pierres peuvent rester sur le bureau d’un lettré, et, pour des périodes plus récentes, d’un créateur qui ne se revendique pas forcément comme lettré ou calligraphe. Il n’en demeure pas moins que, de temps à autre, quand le scribe ou l’artiste ont le désir de changer, se pose alors la question du rangement et de la conservation des pièces acquises, utilisées au fil du temps. Une armoire, une réserve, plusieurs étages, un bâtiment comme cela est le cas pour les collections des musées du Vieux Palais de Pékin ou Taipei ou de l’important musée provincial de Canton aux riches fonds de pierres à encre. Quant aux meubles destinés à la conservation, ils recèlent les pièces souvent protégées à l’intérieur de boîtes : les plus habituelles sont en bois, comprennent un fond et un couvercle, avec une indication manuscrite de contenu, et, pour les pièces plus récentes un n° d’inventaire. Ou en précisant ce contenu. Il peut s’agir d’une boîte en différents matériau, comme la laque, la nacre,… qui sont, eux aussi exécutés par des artisans habiles, connus.

En raison de leur importante diversité, une diversité qui se manifeste progressivement, en les étudiant comme on admire une œuvre d’art ou comme le scientifique se concentre à l’observation d’une pièce d’étude, tout ce qui fait l’originalité de chaque pièce devient de plus en plus explicite.

En plus des pierres à encre présentées au musée des arts asiatiques de Toulon, un certain nombre d’objets de lettrés seront aussi visibles. Ils allient le fonctionnel et à une esthétique particulière et sont, comme les pierres, bien souvent à caractère propitiatoire par les motifs et caractères qui les caractérisent. Tous ces fonctionnaires chinois reçus aux concours mandarinaux sont aussi des calligraphes, des peintres aussi. Ils s’entourent d’accessoires qui les caractérisent au fil des années et dont l’aspect reflète un statut social, une façon de vivre.

Souhaitons que cette exposition soit l’occasion de faire découvrir ces objets modestes, raffinés à un public large.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

▲ (En haut à gauche) boîte céramique pour la pâte à sceau en forme de fruit de lotus, Chine, XXe s., années 20. (En bas à gauche) verseuse en céramique à glaçure partielle, Chine, XXe s., années 30. (A droite) Pot à pinceau à motifs de chauves- souris, symbole de bonheur, dynastie Qing, fin XVIIIe s.

 

             

 

▲ (à gauche) estampage d’une pierre à encre (coll. Yang Ermin). (à droite) Roche soclée provenant du lac de l’Ouest (dyn. Ming) (musée provincial de Hangzhou)

 

▲ Un lettré assisté de ses jeunes domestiques pratique la calligraphie dans un pavillon de montagne (fin dyn. Ming – dyn. Qing), lavis sur papier, 17 x 34 cm (anc. coll. Dautresme)


 * Yang Ermin,   collectionneur de pierres à encre

Né en 1966 à Quyang dans la province du Hebei qui enclave Beijing la capitale du pays, Yang est diplômé de l’Académie des arts de Nankin, il effectue parallèlement des études d’esthétique au Japon et a multiplié depuis deux décennies des séjours d’études et des résidences en Asie et en Europe.

Au sein d’une société qui génère et subit des bouleversements, des chocs contraints, allusifs ou bien voulus avec la force et la violence d’un monde en quête de repères, d’axes non seulement directifs mais sous-tendus par le plaisir de faire, de créer, de susciter l’intérêt de ses contemporains, Yang Ermin s’avère l’un des chefs de file de ce mouvement constitué par des partisans de la peinture au lavis polychrome, le medium conquérant de l’Asie sinisée. Son intérêt pour la sculpture en bronze, des fruits, est un prolongement assez logique des thèmes développés dans ses peintures et autres œuvres sur papier.

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Bibliographie

Il n’est pas question de dresser ici une bibliographie qui rende compte de l’importance de la pierre à encre en Chine, voire même dans une province chinoise comme celle du Guangdong. Ces quelques titres sont donnés à titre indicatif, ils sont relayés par des sites, à leur tour dispensateurs d’éléments divers…

  • Art and glamour, 此石风流 现当代端石精品选 (Sélection de pierres à encre modernes et contemporaines en pierre de Duan) / musée provincial du Guangdong. Canton : Lingnan meishu chubanshe, 2012. 180 p. : ill.
  •  Ségolène Bergeon-Langle et Pierre Curie, « Encre de Chine », dans Peinture et dessin, Vocabulaire typologique et technique, Paris : Editions du patrimoine, 2009.
  •  Jean François Billeter, Essai sur l’art chinois de l’écriture et ses fondements, Paris, Allia,‎ 2010, 416 p. [Reprise de L’Art chinois de l’écriture publié à Genève, Skira, 1989].
  • Catalogues de ventes spécialisées chinois ou japonais. Vente aux enchères d’œuvres de la semaine d’automne, édition 2016. Chine, province du Anhui, Cie Zhengde. Vente spécialisée de pierres à encres antiques. 安徽正德 2016年秋季艺术品拍卖会古砚专场
  • Corpus des pierres à encre des musées de Canton (en chinois).
  • Corpus des pierres à encre du musée du Vieux Palais, Beijing (en chinois).
  • Corpus des pierres à encre des sites remarquables, in Kaogu wenjian 考古文件 (en chinois).
  • Lucien X. Polastron, Le Trésor des Lettrés, Paris : Ed. de l’Imprimerie nationale, 2010. 224 p. : 193 ill. en coul.
  • Matteo Ricci, Storia dell’introduzione del cristianesimo in Cina scritta da Matteo Ricci S. I., nuovamente edita e ampiamente commentate col sussidio di molte fonti inedite e delle fonti cinesi da Pasquale d’Elia. Roma : Istituto poligrafico dello Stato, 1949. 3 vol.
  • Matteo Ricci, Origini della Cina [1609 – 1610]. Roma : Quodlibet, 2015. 197 p. (coll. bis)
  • William Watson, Les origines de l’art chinois. Paris : Mazenod, 1997.

Sites

  •  [Collection de pièces asiatiques] Dongfang shoucang東方收藏, de nombreux modèles de pierres à encre.
  • Outre la très grande mise en ligne de sites chinois et japonais, quelques sites occidentaux reflètent l’intérêt et la connaissance poussée de créateurs motivés et talentueux : francoise.cloutier@icloud.com. (Calligraphe canadienne, son site est précis et les notations et remarques pertinentes).

Remerciements à Guillemette Coulomb, Conservatrice du Patrimoine et Directrice du musée des arts asiatiques de Toulon, à Françoise Dautresme, créatrice, femme de lettres et de terrain, celui des terres chinoises qu’elle a parcourues et dont elle a tiré une sensibilité unique sur ce pays.

 

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