De la construction à la destruction sur la colline de Chaillot : un enchevêtrement entre histoire, architecture, anthropologie et art contemporain

 

Par Alain Cardenas-Castro

Un récent appel d’offre émanant de l’INHA — appel à contribution pour le numéro 2018-2 de la revue Perspective et relatif à la destruction — m’a permis de remettre un texte correspondant à la problématique donnée.

Cela a été l’occasion de faire le point sur quelques-unes de mes recherches in situ, en particulier lors d’œuvres réalisées au Musée de l’Homme dans un contexte bien particulier, à savoir la transition entre l’ancien et le nouveau musée. Je renvoie pour ce sujet au texte paru sur le blog Sciences et art contemporain en date du 29 octobre 2017.

Mes recherches ne se limitent pas à cet aspect des choses. En effet, j’ai, au cours de mon activité de fresquiste et de théoricien / praticien de l’image murale, proposé des sujets ou répondu à des appels d’offres divers. Au centre de mon propos, il s’agissait de l’occupation d’un lieu qui impliquait un changement d’image, une occultation d’une image précédente, recouverte de façon non destructive, ou bien, si les conditions ne le permettaient pas, de prendre possession complète des lieux. Ainsi les mises en place relatives du réel, à des simulations de réel exécutées lors de projets de différents ordres, à savoir, d’une part des commandes d’institutions et de particuliers pour créer des murs peints à fresque ou des peintures murales, et d’autre part d’œuvres qui se sont imposées à moi, toutes, sans exception m’ont poussé à travailler sur cet apport / destruction du réel qui génère un équilibre entre plein et vide, ou au contraire, le réduire à néant.

Je livre ci-après le projet – non retenu – transmis pour répondre à l’appel d’offre de l’INHA. Je le livre tel quel, sachant qu’il doit par ailleurs être alimenté et étoffé dans le contexte d’un séminaire Est – Ouest à venir.

Le point sera fait, en son temps, sur ce même blog.

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Des grandes expositions nationales au Palais des Beaux-arts de Pékin

par Christophe Comentale

Le sujet revient avec une forte récurrence, désormais acceptée, fatidique,  sous la plume des journalistes occidentaux, désarmés, désorientés et effarouchés, face à ce fonctionnement gouverné par une logique non hexagonale : qu’est-ce qu’une « grande exposition » en Chine ?

Est-ce une exposition de prestige, à caractère international, permettant surtout de vérifier le beau fixe des relations bilatérales entre la Chine et un pays, en l’occurrence « ami » ? Est-ce la tenue d’une vente aux enchères qui regroupe l’œuvre d’une période, d’un créateur ? Est-ce une exposition monographique sur un créateur chinois ancien, moderne ou contemporain ?

En fait rien de tout cela, mais un peu quand même.

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